CI C É RO S
C'en est l'ait ; voici Theureux itst.tnt Qui va livrer ma tête au glaive qui l'attend. Mais je lespere en vain ; c'est le sage ^lécene , Qu'une pitié cruelle en tremblant me ramené, Et qui me croit peut-être accablé de douleur A laspect du seul bien qui peut toucher mon cœnr.
SI E ç. E îç r. .
Malgré les soins divers dont vous étiez la proie, Je lis dans vos regards une secrète joie Qui dissipe ma crainte et flatte mon espoir. César l'augmente encor, dès qu'il veut vous revoir. Abl Cicéron, soufirez que je vous concilie. Pour triompher d'Antoine, et pour braver Fulvie , Accordez votre lille aux soins officieux D'un ami qui voudroit pouvoir l'unir aux dieux; Renoncez à l'orgueil de ces vertus austères Qu'en des temps moins cruels se presci'ivoient nos
pères.
Ce n'est qu'en se pliant à la nécessit-é Que Ton peut des tvrans tromj>er l'autorité. Un torrent n'a jamais caiwéplus de ravage Que loi-squ'à son coui-Jint on ferme le passage; Laissez -le s'éconlgr, *'t nous donnez la paix : CouroBuez par ce don tous vos autres bienfaits.
iSS LE TRIUMVIR .i.T.