‹ Œuvres de d'Alembert (volume 2)Chapitre 13 sur 74 · DE JACQUES ADAM · texte numérisé non relu

DE JACQUES ADAM

tt tonte la donœur de ion âme. Le reOle de fa nKMt , on parla derant loi d'une traduction françaife et ancienne d'un livre anglais , traduction qu'il n'avait pas lue depuis quinze ans. H mi dta quelques morceaux comme s'il les avait lus de la veille. Quelques instans avant d'expirer, il montra les scrupules d'un bon père sm* le peu qu'il avait fait pour sa famille : Je crains, disait-il, (T avoir trop S€u:rifiéaux occupations de mon état, les soins que je devais à ces infortunés , que ma mort laisse en bas âge et dans t indigence, H les recommanda au prince son élève , que d'autres soins empêchèrent sans doute de se rappeler une recommandation si intèi'essante et si juste. .

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