ARGUAIENT. J
eiens dé l'église de setter étranger» à cette controverse; car elle ajoute, à cause du scandale qui en résuke pour quelques uns; cette crainte du scandale suffit ordinairement pour détourner les hommes pieux de certaines actions où ils ne voient pas même l'ombre àii mal. La question de l'église de Bois-le- Duc comprenoit sans distinction la confrérie de la Vierge, les, chapitres de chanoines et les autres sociétés qui portent le nom de quelques saints, telles qu'on en voit un. grand nombre dans, ce pays, sans scandale pour personne; le synode j dans sa réponse, n'a fait aucune différence entre cette société et les autres, et le livre même de Voet n'en établit pas d'importantes: cependant ces autres sociétés sont moins exposées à scandaliser quelques uns, parcequ'on y est plus habitué. Enfin, après le livre sur la Confrérie de la Vierge, la fin du livre sur la philosophie cartésienne fut imprimée; j'ai cru devoir y répondre, spécialement C'est ainsi que, croyant écrire une lettre, l'abondance de la matière a produit un livre. Je l'ai divisé en neuf parties, afin que chacune put se lire à part, et peut-être avec moins d'ennui.
Dans Ta première, je réponds à l'introduction du livre sur la Philosophie cartésienne, dans laquelle l'auteur a voûta faire l'énumératàon sommaire de mes vices.
Dans la seconde, je récompense M. Voet r en racontant quelques unes de ses actions qui m'ont d'abord fait connoître ses vertus.
Bans la troisième, je parcours le premier et le second chapitre du même livré suy U Philosophie éartéslènue. 1 1
Dam la* quatrième, j'eiposénion sentiment sur F usage dés livres et la ddctriïie de Voet; : .>{
Dans la cinquième, je traite brièvement <£es autres chapitres de ce livre , c'est-à-dire du reste des deux premières sections.
Dans la sixième, j'examine le livre de la Confrérie de la Vierge.
Dans la septième, je considère les méritesxde M. Voet, et l'exemple de charité chrétienne et de probité qu'il a donné dans cet ouvrage.
Dans la huitième, je reviens au livre sur la Philosophie cartésienne, et j'en réfute la préface (que je n'avois pas encore vue) et la troisième section»
Dans la neuvième, je réponds à la quatrième et dernière section du même livre, et je montre en même temps que ses auteurs sont coupables de la calomnie la plus odieuse et la plus inexcusable.