La preuve de l'article précédent
58. Qu'un corps ne doit pas être estimé entièrement fluide au regard d'un corps dur qu'il environne, quand quelques unes de ses parties se meuvent moins vite que ne fait ce corps dur.
59. Qu'un corps du restant poussé par un autre ne reçoit pas de lui seul tout le mouvement qu'il acquiert , mais en emprunte aussi une partie du corps fluide qui l'environne.
60. Qu'il ne peut toutefois avoir plus de vitesse que ce corps dur ne lui en donne.