TROISIÈME PARTIE
d'autres pores , et les a conservés depuis dans la tache rf^^, lesquels croisent les précédents; et il y a toujours quelques parties de cette matière qui sortent par eux , à cause qu'il en entre aussi toujours quelques unes par les autres pores avec les parties cannelées : car les parties de cette tache sont tellement jointes l'une à l'autre que l'astre I, qu'elles environnent, ne peut devenir plus grand ni plus petit qu'il est; c'est pourquoi il doit toujours sortir de lui autant de matière qu'il y en entre.
Et pour la même raison, la force en quoi j'ai no. dit ci -dessus, que consiste la lumière des astres d,^tcmpédoit être en celui-ci entièrement éteinte, ou du <î**<^*^^°-
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moins fort affoiblie; car, en tant que sa matière astres qu'eU»
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se meut autour de l'essieu fd^ toute la force dont elle tend à s'éloigner de cet essieu s'amortit contre la tache et n'agit point contre les parties du second élément qui sont au-delà. Et aussi la force dont les parties cannelées qui viennent d'un pôle tendent directenîént vers l'autre en sortant de cet astre, ne peut avoir en ceci aucun effet, non seulement à cause que ces parties cannelées ne se meuvent pas du tout si vite que le reste de la matière du premier élément, et sont fort petites à comparaison de celles du second, lesquelles il faudroit qu elles poussassent pour exciter de la lumière ; mais principalement à cause que celles qui
Comment il
a 74 LES PRINCIPES DE LA PHILOSOPHIE.
sortent de cet astre ne peuvent avoir | plus de force à pousser la matière du del vers les pôles, que celles qui viennent des pôles à la repousser en même temps vers cet astre.
Mais cela n'empêche pas que la matière du peut arriver secoud élément qui est autour de cet . astre et ^^untoîie compose le tourbillon AYBM ne retienne la force paroisse tout- ^qj^i elle Dousse dc tous côtés les autres tour-
a-conp dans ^ '■
le ciel. billons qiû l'environnent ; et même , encore que peut-être cette force soit trop petite pour faire sentir de la lumière à nos yeux , dont je suppose que ce tourbillon est fort éloigné ^ elle peut néanmoins être assez grande pour prévaloir à celle des autres tourbillons voisins de celui-ci, en sorte qu'il les presse plus fort qu'il n'est pressé par eux, ensuite de quoi il faudroit que l'astre I devînt plus grand qu'il n'est, s'il n'étoit point borné de tous côtés par la tache defg. Car si nous pensons que maintenant AYBM est la circonféreiice du tourbillon I, nous devons aussi penser que la force dont les parties de sa matière (fui sont vers cette circonférence tendent à passer plus outre et en^trer en la place des autres tourbillons voisins^ n'est ni plus ni moins grande, mais exactement égale à celle dont la matière de ces autres tourbillons tend à s'avancer vers I , parcequ'il n'y a aucune cause que la seule égalité de ces forces qui fasse que celte circonférence .soit où elle est ,