‹ OEuvres de Descartes, publiées (volume 4)Chapitre 14 sur 241 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

DU MOIÏDE VISIBLE.

1. Qu'on ne saurait penser trop bauteittent.des couvres de Dieu.

2. Qu'on présumeroit trojp de soi-même si -on entreprenoit de connoître la fin que Dieu s'est proposée en créant le mcmde.

3. £n quel sens on peut dire que Bî^u a créé toutes choses pour l'homme.

4. Des phénomènes ou expériences, et à quoi elles peuvent ici servir.

5. Quelle proportion il y a entre le soleil, la terre et la lune^ à raison de leurs distances et de leurs grandeurs.

6. Quelle distance 41 y a entre les autres planètes et le soleil.

7. Qu'on peut sugpos^r les étoiles fixes autant éloignées qu'on veut.

8. Que la terre étant vue du ciel ne parokroit que comme une planète moindre que Jupiter ou Saturne.

9. Que la lumière du soleil et des étoiles fixes leur est propre.

10. Que c«Oe^ la lune et des autres planètes est empnmtée du soleil.

1 1 . Qu en ce qjttt est de la kittiiére ^ la terre est aemUable aux planètes.

I». Que la lune^ lompi'elle est nouvelle ,. est illumiaée par la terre.

i3. Que le soleil peut être mis au nombre des étoiles fiâtes, et la terre.au nombre des planètes.

1 4. Que les étoiles fixes demeurent toujours en utéme ^itUMion au tegêfà Tune de l'antre , et cpi'il n'en est pas de même des planètes.

1 5. Qu'on peut user de dîveraes hypothèses pour esopliquer les phénomènes deapkmètes.

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