QUATRIÈME PARTIE. SSy
pas besoin pour cela qu'elles soient parfaitement rondes ou carrées , mais elles peuvent avoir toutes les diverses figures qu'ont des pierres qui n'ont jamais été taillées , et les plus grosses de ce genre ont dû se joindre au corp$ C, à cause de la pesanteur, mais l<es plus petites sont demeurées vers B entre les intervalles de celles du premier genre. Le troisième est de celles qui étant longues et menues 9 ainsi que des joncs ou des bâtons , ne sont point embarrassantes coname les premières, ni massives comme les secondes, et elles se mêlent aussi bien que ces secondes dans les corps B et C ; mais , parcequ'elles ne s'y attachent point, elles en peuvent aisément être tirées.
Ensuite de quoi il est raisonnable de croire que , 34.
, i**! - 11 Comment il
lorsque les parties du premier genre dont le corps s'est formé un
C est composé ont commencé à se joindre , plu- ^o^sen^eies
sieurs de celles du troisième ont été mêlées parmi ^^"^ p^^^
elles; mais que, lorsque Faction de la matière du
ciel les a par après davantage pressées, ces parties
du troisième genre sont sorties du corps C, et se
sont assemblées au-dessus vers D, où elles ont com-»
posé un corps fort différent des deux précédents
B et C , en même façon que ^lAorsqu'on marche sur
la terre d'un marais, la seule force dont on la presse
avec les pieds suffît pour faire qu'il sorte de l'eau
de ses pores, et que toutes les parties de cette eau
s'assemblent en un corps qui couvre sa superficie.
dents.
Il est aussi fort raisonnable de croire que , pendant que ces parties du troisième genre sont montées de C vers D , il en est descendu d'autres de B, tant de ce même genre que du second , lesquelles ont augmenté ces deux corps C et D.