‹ OEuvres de Descartes, publiées (volume 5)Chapitre 37 sur 59 · DÉ LA CORRESPONDANCE · texte numérisé non relu

DÉ LA CORRESPONDANCE

LETTRE, DE M. CLERSELIE^

A IMU HENRI MORUS,

«B-KTILBOMMB ▲j(«L0l6.

(Lettre 64 Su tome ï. Versioii.)

: • • îi

Monsieur,

^cultést qiie if?ous prpfimlti^.à M« .DeâcaH^s Jbfe 11 décembre }64â» kiâ m^rs^ :)3{ juillet: etibii octobre 1 649 V' faillis ie^queltes 'jiai /trouyét*»!: d'ca^ prit, et en més&è temps tant de' bonté ^ qilè oda me donne ,1a hardies&e dé .yott$ écrire, pQiir.yow inairuire dudesaèin que je inédite 9 et youi9 prier de m'accorder ce ^ dont j'ai \ bespin < pom^) i^iobey/îr mon onvra^.' l'ai entre led:maina.ies principaux nianuscrît& que 31 Descs^rti^^ ce phîlotsciphfïincoi»pafrable^ laôssa \ son pàrënt M. Chamd;,^ dnler

5*80 LE'nrRrs: "•' ""

vaut ambassadeur auprès de, la reine de Suède , et présentement au l^rèaf (|e$ États.(|eI{o]^ande , et chez lequel il mourut en Suède. J'ai trouvé entre autres les (Hiigina^x des lettres qu'il éci^ivit ^n réponse à plusieurs de ses amis. Je fais choix des principales , qui concernent, les unes sa Philosophie, d'autres quelques oiivrages qu'il n'avoit qu'ébauchés ; d'autres enfin qui contiennent la solution des difficultés'^iitii avôient 'été • propblsféeis pat plusieurs grands hommes, parmi lesquels vous tenez une f >lace si distibguéè: Mou 'dessein e^'t de les faire toutes imprimer ,aw .premier Î9VT.9 comme je l'espère : mais comme on auroit de la peine à entendre les répon3es,au;^ dif6ci)lté&,v§i P.» n'imprime en même temps les difficultés mêmes, et que je n'ai pas cru pouvoir exécuter ce dessein fans la permission de ceux qui ont été en commerce de *lè€tr)É!iJ m^Hî /j'ai'déjà îôbt^giïta delquâkiuës^uiks la !gk*âce qife je vous dmiktiàpf^^ <^tm f^mâs^ûh ^«BOtr6 ^h&nnéteitéi, ^1 de ce iète irifcjt*byabte?ique>je ^voiis b09»noi^ pdur îjl. Dèsc^rtek/fe (rpp^t^is^ voufe sbppli^ eii'mébi€f>tem|)s de ito%iar«H)iy oiiigif'

tk&m. de tçutes celles qti'il^voia&'a !écrifce«', ^oav je n'^e» trôttlve^iqué denx^ci ,' l^ne'^> liépoiise^ tie>ik r^rôUrè ckr' 1 ïr défee«^*ëi^tf U'iaMtrè; <à ceUe'îdh t v5^ t^^ i)iaili|^e dénc la* troisiènie;) qaXdo^i étneen: ara* '{ibrîèé <p!<^ v^tresdu^-jcûttët e£du)2 p ocfa qîidiedoît? etfe très. beU^«t très <sàAerdé^»ymt^

répondre à taftt de questions importantes que vous lui avez Faites sur ses Principes de phîlosôphie, et sur la Diôptrique, dopt je n'ai trouvé que deux pages, où il tâche de répondre à vos instances, sans qu'il s'y trpuve un seul mot de vos questions sur ses Principes et sur sa Dioptrique : ainsi je vous prie « donc instamment d^ m'accorder la grâce de faire imprimer vos lettres avec ses réponses, et de m'envoyer aussi toutes celles que voiis avez de M. Descartes,, afiu que nous concourions ensemble à l!utilité. du public et à la mémoire de notre ami. Outre ces lettres, j'ai encore plusieurs beai^x monuments de ce grand homme, qui verront le jour chacun en son temps , et qui , je m'assure , ..ne vous feront pas peu de plaisir un jour, connoi$sant votre zèle et votre amour pour l'es écrits de M. Descartes. Si j'eusse pu vous écrire dans ma langue naturelle, je vous auroîs expliqué ma pensée en termes plus clairs et meilleurs; mais de peur de tomber en diverses dûtes, j'ai serré mon style, et je vous ai découvert ma pensée comme j'ai pu , et non pas comme j'ai voulu. Je vous prie de me le pardonner, et d'être bien persuadé que je suis avec toute l'estime et la vénération possibhî, etc.

A Paiis, le la décembre i654.

38a tsTxass.

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