‹ Œuvres de Descartes (volume 2)Chapitre 108 sur 293 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

qui n’a point été jointe à la haine. Cela même a fait aussi que les orifices du cœur se sont étrécis,’ à cause qu’ils ne reçoivent que peu de sang; et qu’une assez notable partie de sang est venue de la rate, à cause qu’elle est comme le dernier réservoir qui sert à en fournir au cœur lorsqu’il ne lui en vient pas assez d’ailleurs : c’est pourquoi les mouvements des esprits et des nerfs qui servent à étrécir ainsi les orifices du cœur et à y conduire du sang de la rate accompagnent toujours la tristesse.

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