‹ Œuvres de Descartes (volume 2)Chapitre 159 sur 293 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

il est certain néanmoins que la bonne institution sert beaucoup pour corriger les défauts de Ja naissance, et que si on s’occupe souvent à considérer ce que c’est que le libre arbitre, et combien sont grands les avantages qui viennent de ce qu’on a une ferme résolution d’en bien user , comme aussi , d’autre côté , combien sonf vains et inutiles tous les soins qui travaillent les ambitieux , on peut exciter en soi la passion, et ensiytê acquérir la vertu de générosité, laquelle étant comme la clef de toutes les autres vertus , et un remède général contre tous les dérèglements des passions, il me semble que cette considération mérite bien d’être remarquée.

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