LE M O Sî I)l
assez que je vous ouvre le chemin par lequel vous les pourrez trouver de vous-mèçie quand vous prendrez la peine de les chercher. La plupart des esprits se dégoûtent lorsqu’on leur rend les choses trop faciles. Et pour faire ici uh tdbleau qui vous agrée, il est besoin que j’y emploie de l’ombre aussi bien que des couleurs. Si bien que je me contenterai de poursuivre la description que j’ai commencée, comme n’ayant autre dessein que de vous raconter une fable. ,