ARTICLE XX
Des imaginations et antres pensées qui sont formées par Taine.
Lorsque notre âme s’applique à imaginer quelque chose qui n’est point, comme à se représenter un palais enchanté ou une chimère, et aussi lorsqu’elle s’applique à considérer quelque chose qui est seulement intelligible et non point imaginable, pS* exemple, à considérer sa propre nature, les perceptions qu’elle a de ces choses dépendent principalement de la Volonté qui fait qu’elle les aperçoit : c’est pourquoi on a coutume de les considérer comme des actions plutôt que comme des passions.