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lettres. 5^7
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de nos esprits; n’étant pas possible que des esprits finis comme les nôtres puissent connoître la manière d’agir de l’esprit infini, ni que la créature puisse comprendre comment elle est sortie des mains de son créateur. La créature peut bien connoître' et admirer l’effet de sa toute-puissance en se voyant et se regardant quand elle est, mais elle n’a pu connoître avant qu’elle fût la manière dont il s’est servi pour la faire être; de même aussi l’âme peut bien connoître et admirer l’effet de son union avec le corps, et le pouvoir réciproque qu’ils ont l’un sur l’autre, mais elle ne peut pas rendre raison de son union ni de ses effets; car n’y ayant aucun rapport ou affinité entre les propriétés de l’un et de l’autre, c’est-à-dire entre les mouvements du corps et les pensées de lamé , l’union qui est entre les uns et les autres ne peut avoir d’autre cause q«e la volonté de celui qui les a joints et unis ensemble, et il n’y a que la seule expérience qui nous puisse apprendre quelle est cette union. Je suis , etc.
Ému.- .
Hkmuiqi.e. Le» Ittlrci de Ue«caric» se trouvant clatAÉe» imitant l’ordre de date dans celte homélie édition , il a paru nécessaire d'établir , par une table , la concordance de ce nouvel ordre arec celui qui a été suivi d.iiu la première édition in V, imprimée en 1666. Les chiffres entre parenthèse» tunt les numéros du volume et de la page de cette première édition.