‹ Œuvres de DescartesChapitre 12 sur 106 · OU IL EST MONTRÉ CE QU ELLE EST ET CE QU’ELLE PEUT ETRE · texte numérisé non relu

OU IL EST MONTRÉ CE QU ELLE EST ET CE QU’ELLE PEUT ETRE

. ' ’ ' (Xertian.) • » •

Akt. Ier L’esprit humain est ce par quoi Ies'actions de la pensée sont immédiatement exercées dans l’homme; et il ne consiste précisément que dans ce principe interne, ou dans cette faculté que l’homme a de penser. , ’ , * * '

II. Pour ce qui est de la nature des choses, rien n’empêche, ce semble , que l’esprit ne puisse être , ou une substance , gu un certain mode de la substance corporellé ; ou, si nous voulons suivre le sentiment de quelques nouveaux philosophes, qui disent que l’étendue et la pensée sont des attributs qui sont en certaines substances , comme dans leurs propres su-' jets, puisque ces attributs* ne sont point opposés, mai$ simpleme’nt divers,, je ne vois pas que rien puisse empêcher que l’esprit, ou la pensée, ne puisse être- un attribut qui convienne à un même sujet que l’étendue, quoique la notion dé l’un ne soit point comprise dans la notion.de l’autfe : dont là raison est que tout ce que nous pouvons concevoir peut aussi être; or est-^l que l’ôn petit ‘concevoir que l’esprit humain soit'

„ 1 *< Leroi. » ,•*'#*«

mr ;

quelqu’une 'de ces chosej» ^piur U n'y a en cela gpcune contradiction , et partant il «g qüàqu’uiTe,* /.. ■

•'.* * t è* , ’ f . T.’Lt 'Am*

Page 1