‹ Œuvres de F.-B. HoffmanChapitre 137 sur 263 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

MÉDÉE , NÉRIS

iS'ERIS accourt, et dit entrant.

O jour affreux! ô déplorable sort!

MÉDÉE

Qu'entends-je? Que me veut mon esclave fidelle?

NERIS avec la pins grande vitesse.

Hélas! tout vous trahit; une troupe cruelle Entoure le palais , demande votre mort.

Le roi même , du peuple approuve le transport. Il vous cherche , il menace , il veut un sacrifice; Fuyez , dérobez-vou6 à Thorreur d'un supplice :

Dans un moment peut-être il n'en sera plus temps. Eh quoi ! vous hésitez? Ah! ma cfièie maîtresse, Tout s'arme contre vous ; l'heure fiiit , le temps presse , Suivez mes pas Ah! dieux! le roi vient.

MÉDÉE

Je l'attends.

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