‹ Œuvres de F.-B. HoffmanChapitre 256 sur 263 · SCÈNE YIl · texte numérisé non relu

SCÈNE YIl

LINVAL, seul.

Voilà donc mon vainqueur ! Serait-il bien possible Qu'il eût l'art de toucher un coeur aussi sensible? Lui ! les femmes, grands dieux!.. Les femmes! ah! je croi Que Darais en effet les connaît mieux que moi; J'en gémis, je l'avoue. Elle avait ma tendresse; J'estimais sa raison et sa délicatesse:

Quelle était mon erreur! Je pense en vérité Qu'il ne faut estimer qu'avec sobriété.

On vient: contraignons- nous; tâchons que Célimène Ne puisse pas au moins triompher de ma peine.

44o l'original ,

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