‹ Œuvres de F.-B. HoffmanChapitre 85 sur 263 · UN GARDE · texte numérisé non relu

UN GARDE

De l'airain belliqueux les sons se font entendre. Ah! seigneur, accourez et venez vous défendre : Nous voyons dans les champs flotter les étendards, Et des soldats nombreux courent vers nos remparts,

LA COMTtSSE.

Juste ciel!

CORADIN

Du château faites fermer les portes , s Dé mes braves soldats, assemblez les cohortes: Je te rends grâce, ô ciel! dont l'utile rigaeur Me prépare un danger digne de ma valeur. Le signal des combats, le noble bruit des armes.

I OO EUPHROSINE

D'une erreur passagère a dissipé les charmes, Et dans l'empressement de signaler mon bras, Je n'ai plus d'autre amour que celui des combats.

[Il sort.)

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