‹ Œuvres de F.-B. Hoffmann (volume 2)Chapitre 105 sur 269 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

INÀ y MolC.

Va , généreux amant; je crains pour tes JQurs , mais f applaudis à ton courage. Que n'ai-je ta, noble fer-;* meté? Ah! n^accuse pas ma faiblesse; c'est toi que le danger menace; c'est moi qui dois trembler. Hélas! tandis que tu exposes tes jours , il faut que je rentre dans une foule importune , que je renferme en mon coeur le trouble qui me dévore , et que j'affecte une sérénité que ton retour seul peut me rendre. J'entends^ 4u bruit, on vient.... Ah! cachons ma frayeur.

SCÈT^E V.

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