‹ Œuvres de F.-B. Hoffmann (volume 2)Chapitre 146 sur 269 · SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL

LOUIS , «eal. •

Quel changement ! 6 cid ! est-ce rm songe ? puis-je le croire? Oh! naB, ce n'est point un songe; je le sens , je le sens là , avec un charme , un trouble délicieux ! Ah ! il faut aimer pour connaître le prix de Texistence. Eile est à toi... Je vais vous unir... Tu dépendras ton épouse.... Dieu! que €es mots sont doux !

252 LÉON

comme ma douleur a fui dès qu'ils ont frappé mon oreille? Laure, Laure! que n'as-tn dans ce moment

la main sur mon coeur !

Je m'onîs à ce que j'ahne, £st-îl un destin pins doux?

O plaisir! ô bien suprême ! Vous serez toa)Ours le même , Et toujours noureau pour nous.

Quelle brillante aurore , Vient éclairer les cienx?

La natore à mes yeux Paraît plus belle encore ; Pour pendre hommage à Laure , Tout s'anime en ces lieux.

O douce ivresse ,

Vive allégresse ,

Moment charmant y

Pour un amant !

Pour un amant Qui s'unit à ce qu'il aime ; Il n'est point de bien plus doux :

O plaisir ! bonheur suprême , Vous serez toujours le même , Et toujours nouveau pour nous. *

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