‹ Œuvres de F.-B. Hoffmann (volume 2)Chapitre 148 sur 269 · LE PATRE · texte numérisé non relu

LE PATRE

Tiens , comme ils regardent partooL

Les étrangers se retirent^ et hewieni par mégarde contre Vénéranâe qui entre dans ce moment; Us saluent et sortent.

SCÈÎÇE IX.

LES PRÉçÉDEHs , IHENERAMDE.

YENERANBE.

Ah! mon dieu! qu'est-ce que cela signifie?

{La danse est interrompue)

PETRINO.

Qu'avez-Tons , dame Yénérande?

LiiURE.

Ma bonne tu es efirayée.

YENERANDE.

On le serait à moins , mademoiselle? voyez-vous ces deux fantômes qui rôdent autour de nous ?

PETRINO.

Bon ! ce sont les deux hommes qui ont passé ce matin.

yenerandje:

£h ! oui 9 ce sont les m^mes.

PETRIMO.

Eh bien ! quel miracle? ils entendent de la musique, ils entrent, ils voient danser, ib approchent.

L^UHËy «n soariant.

Sais tu, ma bonne , que tu m^nquiéterais , û j'étaîs aiisn défiante que toi.

VENERANDE.

Dieu vefiiUe..... suffit.

Loyis.

Que ce jour soH tout au plaisir !

ÉcartcHis là sombre tristesse.

Ne craignez rien pour Tavenir, Fiez-vous à notre tendresse.

Jôoissons , jouissons , ef«.

La demie repfmd. Vénérande s'approche dti petit hôis, elle observe en témoignant une curiosité in^uièt^. Lauf^ et Louis la suivent et veulent la distraire; Vénérande s* obstine, et s* avance dans le bois , Laure et Louis y vont aussi en plaisantant par leurs gestes de la frayeur de Vénérande, on les perd de vue.

La danse continue. On entend des cris qui viennent du petit

bois,

PETRINO.

Écoutez, écoutez [Les cris recommencent.) En-

tendes-^TOus ees eris; dieui ne serait-ce pas notre bonne maîtresse? ah! coinrons. (// i^a avec plusieurs hommes au petit bois,)

LES PESUBS L'UltB AMÈS llk'OrKt.

Écoutez.... Qu^est-ce donc?.^. Je tremble.... je frémis....

UNE »AVr(£ %e GfivffiOft.

Qa^est--ce donc?

Ecoutez»

Le iMrait redovd»le.

256 LEON 9

USE AUTKE.

Il cesse.

( On eniend un coup d'arquebuse.) PÉTRlIiO rtçient OQec Us haMis déchirés. Ah ! quel malheur ! mes chers amin....

TOUS

Qa^est-ee donc ?

Nous perdons notre bonne mahresse.

TOCS.

Juste ciel !

( Aux musiciens. )

Biais paix donc! taisez-y ous, malhenretul LES MUSICIENS accourant à»ec leurs instrumens, Qn'est-ce donc?

PETAIIVO.

O moment aSreuz ! NoDS perdons pour jamais notre bonne maîtresse.

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