SCÈNE X
Les précédens, ROMUâLDE.
* aOltfUALDE.
Que ce jour soit tout au plaisir, Et nos cœurs tous à raliëgresse....
Mais que yois~je ! quelle tristesse !
Parlez ; vous me faites frémir.
PÉTRINO, en pleurant.
Monseigneur,.**» no.us perdons notre bonne maîtresse^
aOMUALDE.
Juste ciel !
PETRIIÏO.
Des soldats..^.
aOMUALD£.
Achevez^
PÊTRIIfO.
Dans le bois...é
ROMUAI«DE»
Gel!
PETRIKO.
Laure , son amsmt , Yénéran^ek... tous trois Sont ravis à notre tendressCi
ROMUÂLDE. ;
Us sont tous troîs..«.
PETRIIVO^
Bien loin d^ici.
ROMUALDE.
Pai" des soldats*..*
tHÉATBB. T. n. 17
1258 LEON
Toat est fini.
aOMUALDE.
Entrez chez moi , prenez des armes.
TOUS
Aux armes ! a^x armes !
( Ils entrent pour prendre dès armes. )
ROMUALDE.
O ciel 1 tu vois couler mes larmes ; Je jure devant toi qui dois me secourir, De la sauver ou de périr.
(^Les hommes retfîennent aoec des armes»)
TOUS
Aux armes ! aux armes !
Nous jurons tous de la sauver.
ROMUALDE.
Mais , hélas ! dans quels lieux est-elle ? Où la chercher? où la trouver?
De quel côté.... peine mortelle !
Où la chercher ? où la trouver ?
Nous jurons tous de la sauver.
Ou de mourir pour elk.
ROMTTALDE.
Mais , hélas ! dans quels lieqx est-elle ?
(^Laure et ses ravisseurs paraissent au haut de la montage par un percé naturel à traçers les rochers. )
La voilà!
TOUS
La voilà !