ROMANCE
Une femme est-elle maîtresse D'oublier, d'aimer, oubaïri^ Notre cœur ne sait obéir Qu'à l'objet qui seul l'intéresse.
 l'amour, à sa douce ivresse, Vainement on croit renoncer ; Et vouloir n'y jamais penser.
N'est-ce pas y songer sans cesse ?
Faible cœur cède à la tendresse : Je ne sais si c'est mal ou bien ; Mais je sais qu'au monde il n'est rien De plus fort que cette faiblesse.