‹ Œuvres de F.-B. Hoffmann (volume 2)Chapitre 189 sur 269 · ROMANCE · texte numérisé non relu

ROMANCE

Une femme est-elle maîtresse D'oublier, d'aimer, oubaïri^ Notre cœur ne sait obéir Qu'à l'objet qui seul l'intéresse.

 l'amour, à sa douce ivresse, Vainement on croit renoncer ; Et vouloir n'y jamais penser.

N'est-ce pas y songer sans cesse ?

Faible cœur cède à la tendresse : Je ne sais si c'est mal ou bien ; Mais je sais qu'au monde il n'est rien De plus fort que cette faiblesse.

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