‹ Œuvres de F.-B. Hoffmann (volume 2)Chapitre 188 sur 269 · GÉRONTE, LUCILE · texte numérisé non relu

GÉRONTE, LUCILE

GERONTE.

Vous, Lucile, de qui j'ai droit d'attendre plus de conduite et plus d'obéissance, je vous ordonne d'écrire à Dorval : signifiez-lui de cesser toute démarche à itotre égard: défendez-lui d'espérer votre main, et de se présenter jamais devant vous.

LUCILE

Mon oncle , ces expressions sont bien diires.

GÉRONTE

Vous ne pouvez rompre assez tôt avec lui. Je vous commande de lui écrire dans les termes les plus sévères, et même les plus durs. Je suis encore obligé de sortir : à mon retour, vous me montrerez votre lettre, el je me charge de la faire parvenir.

LUCILE

Vous l'exigez?

Absolument.

(// va fermer le cabinet où est son argent)

LUCILE

J'obéirai, mon oncle.

GÉRONTE

Je l'espère. (A part.) Je reviendrai, et j'observerai. (Haut.) Songez surtout que j'ai l'art de deviner, et que, absent ou présent, je sais tout ce qui se passe chez moi. Âdiéu. {Il sort.)

:ia.

34o LE TRÉSOR SUPPOSÉ,

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