SCENE PREMIERE
YÀLÈRË , seul y sort de sa retraite , avec crainte et précaution.
Dupuis ne revient pas. Lui seul peut me donner des nouvelles ; lui seul a le secret de ma retraite. Qu'il est a£Ereiix d'être réduit à se cacher !
JtIR.
Quel ef&oi \ grands dieux ! quelle gène î Tout me tourmente en ce séjour; J'espère , je crains tour-^à-tour ; Mais Pespoir ne me luit qu'à peine , Et la crainte ) en mon cœur , redouble chaque jour.
O trouble affreux qui me dévore ! Hélas ! quand je devrais chercher Ce que je perds , ce que j'adore , Je suis réduit à me cacher !
O tourment ! â douleur extrême ! .
Tout me trouble dans ce séjour ; J'espère, je crains tour-à-tour; Mais je tremble pour ce que j'aime.
O tourment ! ô douleur extrême !
Faut-il perdre tout ce que j'aime !
Ah ! l'effroi , dans mon cœur , redouble chaque jour!
J'entends du bruit.... On vient.... Fuyons!
( // rentre et ferme la coulisse. )
IIO LE SEOK^T,