CÉCILE, DUPUIS, THOMAS, VALÈRE
ANGÉUQUE.
CECILE
Venez, yenes, perfide époux !
Yeûez ! je tiens votre qoiMfiiéte :
3La voilà ! ( Elle cherche partout. ) Qel !
BUPUIS.
Que dites-vou3?
CÉCILE, à part. puBUlS, à pari, THOMAS, à part.
Quel prodige ! quelle Elle est ici , tout me Elle a passé par la ser-
aTenture l l'assure. mre ,
Qael est donc cet af- £tî*endenne le secret Atcc sa malle et son
freux secret ? portrait.
DUPUIS
Bb bien ! vous vous taisez I
CECILE
Oui, j'ai tort, en effet, mTPVis.
Rassurez-vous ! De l'aventure Vous alliez savoir le seeret.
Venez , venez, couple fidèle !
Ne craignez rien ; venez ici ; Et recevez , de votre ami , La plus agréable nouvelle.
( Valère parait, tenant Angélique par la main. )
CECILE ET THOMAS
Dieu ! que vois-je?
DOTUIS.
C'est son époux.
C'est lui que je cachai, pour lui rendre service. Ainsi, de vos transports jaloux.
Voyez quelle était l'injustice !
l48 LE SECRET, COMÊDIE.
ÂI^GELIQUE ET VALÈRE.
Âh I mon ami !
TOUS
Dieu ! quel bonheur !
CÉCILE
^ Le calme est rentré dans mon cœur.
DUPUls , à Valère.
JPai réconcflié Tune et Tautre famille ;
Votre rival" a pardonné ; ,
Dorimon tous accorde Angélique sa fille. {A Cécile. ) Je suis chargé d^unir ce couple fortuné*
TOUS
O momens pleins de charmes !
O du sort fortuné retour !
A^iTGELIQUE ET VALÈRE.
Qu^il est doux , après tant d'alarmes , QuMl est doux d'obtenir Fobjet de son amour !
DUPUls.
Qu'il est doux de calmer T objet de son amour!
CÉCILE
Qu'il est doux d'apaiser les frayeurs de l'amour!
TOUS ^ açec vivacité.
' Livrons-nous à l'allégresse :
Oublions tous nos tourmens :
Des époux ayons la te^lresse , Ayons l'ivresse des amans.
FIN
ARIODANT