VIII. 10 AOUT 1636. ig
IparlaiU par le principe do la Géostatiquo, au cas du dil principe accorde par vous et par nons. les dits poids égaux] feront encore équilibre comme s'ils pesoient sur les extrémités du diamètre GR vers le centre A; et, quand il y a une fois équilibre, pour pen cpie l'un augmente ou diminue l'un des poids, l'équilibre se perd. Vovez comme cela se peut accorder avec votre position.
18. La seconde instance est telle : soit le centre [commun des cboses pesantes] A {Jig- 29), alentour dnqnel soit la circonférence (ÎIR, l'appui
du levier I, et les bras IG, IR, desquels Gl soi( le moindre; e( soi! prctlongée la ligne droite lA tant qu'elle rencontre la circonférence en H. Parlant, selon vous, il faudra en G nn plus grand poids (in'en H e(, si l'on picnd l'arc IC plus grand (|iie IR. i'aisant le bras du levier IC. cl même poids en G qui étoit en R, il l'andra en G un plus grand poids qu'auparavant [pour faire l'équilibre]. De même, prenant l'arc 11) encore plus grand que IC et faisant le bras du levier ID et le poids 1) de même que le poids (], il faudra encore augmenter le poids G. Ainsi, plus le bras du levier qui est en la circonférence IRB aboutira près du point B, étant chargé du même poids, plus il faudra à IG un grand poitls pour contrepeser, et, selon le sens commun, raisonnant à l'ordinaire, le bras du levier étant | la ligne droite] IB [chargé comme dessus |, il faudroit en G le plus grand [>uids. Et toutefois, alors le poids (|ui seroit en B, pesant vers A, fcniil tout son effort sur la roideurdii bras BI; et le moindre poids qui seroit en G feroit balancer le bras ll{ vers D; et pour peu que le poids qui sera sur le bras IG fait balancei' \i'
l'KIlMAT, — II. 7