‹ Œuvres de Fermat (volume 3)Chapitre 242 sur 259 · V:G (EL'VKES 1)K FKKM VT. - cohukspondance · texte numérisé non relu

V:G (EL'VKES 1)K FKKM VT. - cohukspondance

S('iiil)l(' j)(>rloit'iit aii[)arav;inl le rayon dans la ligne Ali, elles doiveni lui taire changer do détermination et le |iorler vers le point où tend la direelion (|ni s'ajuste avec la |»ro|)ortion qui se trouve alors entre elles, et ainsi le faire éloigner de la |)erpeiitliculair(>.

One si. au contraii'c, le milieu (jn'on oppose an rayon AU présente plus (le facilité à son passage (|ne ne laisoit l'air, celle nouvelle facilité ipi'il a|)porte et (|ni n'est ressentie (|ne par la par'tie du mouvement (ini tend vers lui, et n((n point par l'auti-e, comme j'ai déjà dit, doit changer sa direcli(ui, à cause que cela change la proportion qui est entre les deux parties dont le mouvement entier de la balle est composé, et le détourner par conséquent vers la perpendiculaire, ce <|ui arrive (juaiid un rayon de Inmii'i'e passe de l'air dans de l'eau ou dans lin \crre.

5. Kt pour faciliter la compréhension de tout ceci par un exemple aisé, représejitcz-vous un corps sphérique bien dur et bien poli, mis sur une ])lanche très dure aussi et très polie dont le bout s'appuie sur l'extrémité d'une table, en sorte que la planche soit inclinée sur la table et fasse un angle aigu avec elle. Il est certain que ce mobile roulera sur celle planche, et ce d'autant plus ou moins vite que la planche sera moins (Hi plus inclinée sur cette table. Mais, quel que soit le mouvement dn mobile surcette planche, il est certain qu'à l'égard de la table il a deux déterminations : l'une (|ui le j)orte vers elle, par laquelle il descend ; el l'antre qui le poi'te vei's l'une îles murailles de la chambre, par la(|uellc il avance de ce côté-là.

I']t il est si vrai qu'il a ces deux impressions, qu'il les garde encore tontes deux lorsqu'il est en l'air hors de la planche; et s'il ne lui en restoit qu'une quand il est hors de dessus la planche, il ne suivroil que cidie-là seule; par exemple, il tomberoil perpendiculairement à terre sitôt qu'il a quitlé la j)lanche, s'il ne lui restoit que celle de sa chute.

Mais considérez ce qui arrive au mobile quand il est au point on il quitte la planche, el vous verrez qu'il arrive la même chose à la liimii're quand idie passe de l'air dans l'eau. Kt parce qu'alors la partie

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