‹ OEuvres de Fermat (volume 5)Chapitre 95 sur 265 · Us proposent ensuite · texte numérisé non relu

Us proposent ensuite

iC — 8Q4-19N égala i4,

et après avoir déterminé que le problème est ambigu et donné trois valeurs de la racine, savoir 2, 3 — ^/2, 3 -+- v/2, ils ajoutent : Quidederit quartam solutionem, portento erit simile.

En quoi, sans préjudice de la grammaire, ils pèchent autant contre les Mathématiques, qui nous enseignent qu'il est impossible qu'en ce cas et autres pareils, il y ait quatre solutions. Car il est très certain qu'un problème ne peut recevoir pour le plus qu'autant de solutions que son plus grand terme a de degrés, et ainsi ils ont fait eux-mêmes c^portentum d'avoir proposé une question impossible.

4. Mais la troisième proposition contient sans doute la plus forte attaque, qui semble d'autant plus considérable que le moyen dontViète s'est servi pour soudre pareilles questions, lequel il appelle syncrisis en son Traité De recognitione œqiiationum (^), est défectueux et ne dit pas tout.

Voici la dernière question :

iC — 9Q-+-i3N aeq. v^^288 — 15.

Quœritur i N. Hoc problema recipit très solutiones quarum exhibimiis primam, sciticet 3 — v/2, quœ satisfacit exacte.

Sireliquas duas dederim, ero illis magniis ApoUo.

Ha; sunt : prima 3-hv^i8, secunda 3 — y/*^*

( ï ) ViÈTE (éd. Schooten, Leyde, Elzovirs, 1646), De emendatione œquationum. chap. I, p. 129 :

« Itaque excruciarunt so frustra ot bonas horas Mathematices quam colcbant dispendio ') absumpscrunt. »

(*j Ibid.y pages 104 et suiv.

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