ACTE III, SCÈNE VL i3o
t'ai bien vite rapporté, le tien» Voilà ta dot , naja fille ; paie-lui «on billet , -garde ta ferme , et qu'il demeure puni de l'infâme marché qu'il avait fait avec Firmin.
AGATHE
•Mon père , c'est à vous de régler tout cela , c'est à vous 3* le punir^câr, pour, moi., je ne puis en vouloir à M. Giraut, et je lui pardonne de tout mon cœur d'avoir rendu mon amant le plus vertueux et le plus aimable de tous les hommes.
Thibaut, hGiraut..
Tenez , monsieur , payez-vous.
Gin A-.u, t* prenant J'qrgent.
Cela n'est pas si pressé ; mais enfin je
suis charmé que tout ceci ait tourné à la satisfaction de tout le monde. S'il faut vous
avouer la vérité c'était une petite épreuve
à laquelle j'ai voulu mettre la vertu de ces deux jeunes époux , qui sont tout-à-fait intéressans. {Il s'en va.)
THIBAUT
N'oubliez pas de me rapporter mon reste ; et vows , mes enfans , venez tous , venez chez moi , où mon fils semble être arrivé exprès pour assister à vos noces.
F IBM IN.
Ah ! M. Thibaut , ma chère Agathe , et
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i4o LE BON FILS. ACTE III. SCÈNE VI.
vous , ma bonne mère , j'éprouve une joie , un bonheur que tous mes chagrins n'ont pas trop payés.
M An CELLE.
Sois heureux , mon fils , sois heureux , tu le mérites si bien ! Puisses-tu être récompensé de ta vertu par un fils qui te ressemble l ,