‹ Œuvres de FlorianChapitre 249 sur 285 · A LA MI TU · texte numérisé non relu

A LA MI TU

Hébienf mon amie?

Ah 1 quand on aime, tout &jt peur.

AL a m 11t. .

Je n'en croirai que ton oœut Sur le destin 'de ma vie.

ZÉLIE

Voici ta mère,.,.

sfifintJE il

ALAMÎR, AZÛRINË, ZÉLÎE,

ZÉLIE

Ah ! nous brûlons d'apprendre Quel est le sort qui nous attend.

Pardonnez , il sait tout , je n'ai pu m'en défendre . A z URINE.

Je me doutais, ma obère enfant , Que vous ne seriez pas discrète ; Mais rassurez-vous cependant :

Votre félicité parfaite Ne dépend plus que d'un serment Que vous ferez a votre mère.

ALAMIR

Un serment? Quel est-il?

zétiE.

Hélas, il. me semblait Que mon cœur avait déjà fait Tous les sermens que Ton peut faire.

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AZUItINE.

J'ai traversa la paisible forêt

Qu'habite la sage Birène.

Je m'attendais à voir, dans un antre secret ,

Une vieille magicienne , Au front pâle et sévère, aux yeux étincelans, Et dont le cœur, endurci par le temps,

Serait peu touché de ma peine.

Que je connaissais mal celle que je cherchais! Birène, en me voyant, auprès 'de moi s'empresse, Me promet son appui , ses conseils , ses bienfaits , M'exhorte à soulager la douleur qui m'oppresse. Je vois bientôt que rien ne doit m'intimider,

Et que de la triste vieillesse

Birène n'a voulu garder

Que la douceur et la sagesse.

ALAMIB.

Hé bien?

âzuhine.

Je lui dis nos malheurs ; Je lui peins vos amours, nos chagrins , ma; tendresse.

Mon seul récit la touche, l'intéresse; En m'écoutant, ses yeux se mouillent de ses pleurs. Tremblez , m'a-t-elle dit ; je connais la puissance De ce cruel Phanor qui cause vos douleurs.

L'ingrat tient de moi sa science ; C'est moi qui lui montrai cet art si dangereux

De commander à la nature entière ; Et le barbare emploie au malheur de la terre

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