COMPLIMENT
Fini au Roi sur son Scœre , par Foatïhellis , alors ditec^ leur de l Académie Française^ le 9 novembre 1^7 aa.
IRE
Au milieu des âcekuiiatiaiis de tout le voyatime , qui répète «vec teat de transport celles que Votre Mejesté e entendues dans RheiflBS, Tacadëwe frao^aii^ est trop henrense et Irop honorée de pouyoir faire entendre sa yoiz. jusqu'au pied de Totre trône. La naissance, Sire , tous a donné la France pour roi y et la religion veut que nous tenions aussi de sa main un si grand bienfait ; ce qne l'une a établi par un droit inviolable , Taotro vient de le confinner par une auguste c^émonie* Nous osons dire cependant que nous l'avions prévenue s votre personne était dé)à sacrée par le respect et par l'amour. C'est en ellf que ee renferment toutes nos espérances \ et ce que nous déeouvrens de jour en jour dans Votre Majesté, nous promet que nous allons voir revÎTre en mente temps les deux plus grsads d'entre nos monarques , Louis, & qui vous succéda*, et CbM'lemagne dont on vous a mie la couronne sur la tête.
■ - ' ' - ^ '■'■ " ' ■- - --' *' '■*'■ t '^■-"■' -' ii-**^— **^