‹ OEuvres de Fourier (volume 2)Chapitre 127 sur 198 · KS · texte numérisé non relu

KS

^['"Kvs^'Kvs) ""]

ainsi l'expression de la quantité ^ est entièrement dégagée du signe

intégral. La valeur précédente, à la surlace du solide échauffé, est

St/CDK, ce qui fait connaître comment le tlux de chaleur à la surface

varie avec les quantités C, D, K, /; pour trouver combien le loyer communique de chaleur au solide pendant un temps écoulé t, on prendra l'intégrale

ainsi la chaleur acquise croît proportionnellement à la racine carrée

du temps écoulé.

On peut traiter par une analyse semblable la question <\c la diffusion de la chaleur, qui dépend aussi de l'intégration de l'équation

dt à.r-

On représentera par f[x) la température initiale d'un point de la ligne placé à la distance x de l'origine, et l'on cherchera à déterminer quelle doit être la température de ce même point après un temps /. Faisant

— o-iit -

on aura

ôi ~~~ dx* '

et par conséquenl

c'1' cp(a- -t- 2q\fkt

I II M' I IKK IV - DIFFl SION DE LA «Il Mil K. Vil

Lorsque / esl égal à zéro, on doil a\ oir

on

donc

= ^-= f f r 2q\ Tt)dq.

Pour appliquer celte expression générale au cas où une partie de la ligne, depuis ar = — a jusqu'à a? = a, e>i uniformément échauffée, toul le reste du solide étanl à la température <>. il faut considérer que le facteur /'• x -+- 2q\Jkt), qui multiplie <~ , a, selon l'hypothèse, une valeur constante i lorsque la quantité qui esl sous le signe de la fonction esl « - • • 1 1 » [ » i- i — t • entre y. et ?.. et que toutes les autres valeurs de

facteur sont nulles. Donc l'intégrale I e~qtdq doit être prise depuis

?.</\/>i~ y. jusqu'à x - ■>.(/ \ki = a. ou depuis Q = -

2 \Jkt

En désignant, comme ci-dessus, par l iî l'inté-

jil-(|ii a ij

grale j > dr prise depuis r= R jusqu'à r . :ao, on aura

Nous appliquerons encore l'équation générale

<• — — / eri i "/ \fkt)dq

.m cas où la barre infinie, échaufféi | ai un foyer d'une intensité constante i . ■ -i parvenue à des températures t i x < ■ - ei se refroidit ensuite

librement dans un milieu entretenu a lu température ". I' ■ cela, il

suffit '!• remarquer que la fonction initiale désignée par/ a équivaut

m THÉORIE DE LA CH VXE1 R.

à g 'N' tanl que la variable x qui esl sous Le signe de fonction es!

positive, et que cette même fonction équivaut à è N ' lorsque la variable qui est affectée du signe /est moindre que zéro. Don.

-x\M-SqJht f . >\ ' , |

la première intégrale doit être prise depuis x + iq\[kt = <» jusqu'à x+iq\[kt = <x>, et la seconde depuis x+2q\fkt = » jusqu'à

a? -I- -iqsjkt = o.

La première partie de la valeur de c esl

v/tt J

ou

— e~ ' V * AH''-*" ^** } *' <■/'/

ou

-Le"** fe^dr,

en taisant r = q + sfht. L'intégrale doit être prise depuis q = ^| jusqu'à ry = », ou depuis r=^ht-^= jusqu'à r== ».

La seconde partie de la valeur de v est

•vl

ou

v/tt ^

J-eVS% fe-"dr,

en faisant r = q-jht. L'intégrale doit être prise

de r= — * à

= oc.

Page 1