‹ OEuvres de Fourier (volume 2)Chapitre 146 sur 198 · £D . C}1 CD · texte numérisé non relu

£D . C}1 CD

Or il ne suffit pas que le rapport soit toujours un très grand nombre pour que l'on puisse supprimer les deux premiers facteurs ; par

exemple, >i l'on supposer/ égal à <»'",[ et X égal à i<>"\ et >i la snl>-

stance dans laquelle la chaleur se propage est le 1er, on voit qu'après

ci> lient' ou dix heures ccoulees le l'acteur est encore plus grand

que 2: dnnc.cn le supprimant, on s'exposerait à réduire le résultat cherché à la moitié de sa valeur. Ainsi la valeur de ,- > telle qu'elle convient aux points très éloignés de l'origine, et pour un temps quelconque, doit être exprimée par l'équation (a); mais il n'en est pas de même ^i l'on ne considère que des valeurs du temps extrêmement ndes et qui croissent proportionnellement au carré des distances. Il faut, d'après cette condition, omettre sous le signe exponentiel même les termes qui contiennent a. ou b, ou c. Or la condition a lieu

lorsqu'on vent déterminer la pln> liante température qu'un point éloigné puisse acquérir, comme non- allons le prouver.

En effet, la valeur de 7 doit être nulle dans le cas dont il s'agit : on

aura donc

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