Partie ,,,' I;| '' "• ne présenterai! des applications miles qu'en se
fondanl sur des connaissances expérimentales que nous n'avons point encore acquises.
Les expériences indiquent que, pour les températures peu «'lèvres, une portion extrêmement faible de la chaleur obscure jouit de la même propriété que la chaleur lumineuse; il esl vraisemblable que la distance où se portenl le- impressions de la chaleur qui pénètre les solides n'est pas totalement insensible, el qu'elle esl seulement fort
petite : mais cela n'occasionne auc lifférence appréciable dans les
résultats de la théorie; ou, du moins, ces différences ont échappé jusqu'ici ii toutes les observations.
FIN IM rOME PREMIER.
DO rOME PREMIER.
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W WT-PROPOS DES CEI VRES DE FOURIER v
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CHAPITRK I.
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