MÉTHODE SERVANT A CALCULER LES RÉFRACTIONS ASTRONOMIQUES
pour des objets voisins de l'horizon. — ( Lu à Y Académie de Dublin, le 17 janvier 1820; imprimé dans le XIIIe volume des Irish Transactions.)
On admet généralement que la valeur de la réfraction astronomique qu'éprouve la lumière venant des objets voisins de l'horizon, est comprise entre la réfraction théorique calculée dans l'hypothèse d'une température constante des couches de l'atmosphère, et celle que l'on
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obtient en partant de la supposition d'un décroissement uniforme de densité. En rejetant la constance de la température, M. Bessel a cherché et trouvé la loi qu'il fallait lui substituer pour représenter les observations. Brinkley, à son tour, essaie d'arriver au même but par une modification de la loi des densités. Les différences entre le calcul et les observations journalières sont trop grandes, trop irrégulières, pour qu'il puisse être question ici d'autre chose que de résultats moyens.
MÉTHODE SERVANT À CORRIGER LES PREMIERS ÉLÉMENTS APPRO- CHAS DE L'ORBITE D'UNE COMÈTE. — APPLICATION DE CETTE MÉTHODE À LA COMÈTE DU MOIS DE JUILLET 1819. — (Lu à
l'Académie d'Irlande, le 17 avril 1820; imprimé dans le vol. XIIIe des Irish Transactions.)
La méthode de correction de Brinkley, est une modification, ou, si on l'aime mieux , un perfectionnement de celle que Laplace a donnée dans la Mécanique céleste.
DISCUSSION DES OBSERVATIONS FAITES À DUBLIN, DEPUIS LE COM- MENCEMENT DE 1818, DANS LA VUE DE DÉTERMINER LA PARAL- LAXE DE CERTAINES ÉTOILES ET LA CONSTANTE DE l'ABERRA-
tion. — (Lu à la Société royale de Londres, le 21 juin 1821; imprimé dans les Philosophical Transactions de la même année.)
L'auteur se montre si vivement contrarié du désaccord, d'ailleurs si petit, de ses observations avec celles de Greenwich , qu'il les multiplie, les groupe et les discute de toutes les manières possibles , avec l'espérance d'y trouver quelque erreur ; mais ses efforts ne font jamais disparaître les petites parallaxes. Yoici les résultats numériques de ce nouveau travail :
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Constante de l'aberration. Parallaxe.
Polaire 20".18 — 0".03
p de la Grande-Ourse 20".16 -f 0".02
Arcturus 20".0û -f- 0".60
3 de la Petite-Ourse 20". 69 — 0".13
a d'Ophiuchus 20".39 + 1".57
7 du Dragon 19".86 — 0".08
a de la Lyre 20".36 + 1".21
a de l'Aigle 21".32 -f 1".57
a du Cygne 20".52 + 0".33
« N'est-il pas curieux, dit l'auteur, si mes parallaxes sont une illusion , qu'il ne s'en soit présenté aucune d'un peu grande avec le signe négatif; que les distances zénithales, s'il y a erreur, aient toujours varié, comme l'exige le mouvement de translation de la Terre autour du Soleil. »
ÉLÉMENTS DE LA COMÈTE DU CAPITAINE HALL. — - (Lu à la Société
royale de Londres, le 10 janvier 1822; imprimé dans les Transactions philosophiques de la même année.)
On trouve dans ce Mémoire les éléments d'une comète observée à Valparaiso par le capitaine Basil Hall. Cet astre, avant son passage au périhélie, avait déjà été aperçu en Europe.
DE LA NUTATION SOLAIRE, DÉDUITE DES OBSERVATIONS DES DIS- TANCES POLAIRES DES ÉTOJLES. — DE CETTE DÉTERMINATION CONSIDÉRÉE COMME UNE CONFIRMATION DES VALEURS ASSIGNÉES AUX PARALLAXES DE CERTAINES ÉTOILES FIXES. — (Lu à l'Académie de Dublin, le 1er avril 1822; imprimé dans le XIV8 volume des Irish Transactions.)
L'objet de ce Mémoire est clairement indiqué dans ces quelques lignes, que je me contente de traduire :
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« La nutation solaire, déduite de la théorie, est depuis longtemps appliquée par les astronomes à la correction des observations des distances polaires. Sa valeur est connue dans d'étroites limites, et son maximum, pour les distances polaires de toutes les étoiles, est d'environ O^.ô. C'est moins, comme on voit, que les quantités auxquelles je suis arrivé pour les parallaxes de certaines étoiles. Si donc je parviens à déterminer la nutation solaire, il en résultera que mes observations sont assez exactes pour être employées à la détermination des plus petites quantités.
« La nutation solaire passe , par toutes ses valeurs , deux fois dans l'intervalle d'une année. 11 semble donc impossible d'admettre qu'une cause d'erreur qui altérerait mon instrument de manière à donner des apparences de parallaxes à des astres qui en seraient dépourvus, puisse conduire à une détermination exacte de la nutation solaire. »
Voici quelques-uns des résultats obtenus par Brinkley :
Astres observa Nutation Constante fcmH.«-
Astresoi)sei\e.. golaire de l'aberration. Parallaxe.
a de la Lyre 0".51 20".35 -f 0".57
7 du Dragon 0".Zi2 19".7Zi — 0".03
■n de la Grande-Ourse. 0".58 20". 68 -f 0".10
a du Cygne 0".56 20".31 + 0".50
Arcturus 0".l\[\ 19".81 -f V'.lxk
a de l'Aigle 0".96 21".19 + 1".73
Les valeurs inexactes de la nutation solaire et de la constante de l'aberration données par les observations de a de l'Aigle, déterminent Brinkley à ajourner toute conclusion sur la parallaxe de cette étoile.
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