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lia qoè. par^notir» S«int-Père et le collège let dictes terres lui soient transportées, pannj ce que il les tendra en foj et hommage de TÉglise et en fera redevance , tèle comme elle sera ordonnée, sioomme aatrefak fat fiût dn rojaame de Sicile.
«Item, sera monstre comment ledit transport sera profitable an dit Saint-Pére et à TEgUse ; car parmj ce cessera le dit cisme, et sera TEgUse en paix et union. Et anssi les dictes terres ne sont pas obéissans à TEgUse, mais sont occupées par antres , et, à bien considérar tout le temps passé , elles 'ont plus cousté À rÈgliae que valu » aToc plntiears autres raisons que oeulx qui parleront À nostre Saint-Père^ sauront bien aviser et dire; car par ce le £ût dn roj Lojs s'en portera miealx, et en sera sonstenu et avancié, et par conséquent le (ait de rËglise.
« Item, que aotrefois la dicte Église a vonln Caire le dit transport des dictes terres ou de partie d*icelles à aucuns antres seignenra. Bt, considéré Testât de TÈglise et le temps présent, le dit transport senût pins profitable pour TEgUse que il ne feust oncques mais, par les raisons dessus dictes et autres que on pourroit bien dire. Et pourront dira que nagnéres elles ont esté infeudées par nostra dit Saint-Pèra a im le 107 de Sicile ; ainçois qu*il aust Finfoudation du dit rojanma de Sdle : pour qnoy ils requerront nostra dit Saint-Péro que ainsi le Teuille 6dra pour monseigneur d*Orléans.
« Item, après ce que les dis messaiges amont dit les choses deasoidictes À nostra dit Saint*Pèra, ils les diront a tous les cardinanlz ensemble ou en particulier , par Tavis et délibération de nostra dit Saint-Péra,et les induiront, par toutes les Tojes qu'ils pourront, a enlz consentir au dit transport , en leur monstrant que ce sera le profit de l'Eglise et que par ce elle puet venir a union.
« Donné à Paris le XXIIIl* jonr de Janvier , Tan de grâce mil GCC.IIlIn et doue. »
On lit dans le registra spécial consacré à ces négociations :
«Ainsi furent baillées aux dessus dis certaines escriptnres toQchhat certains avisemens qui avoient eeté fais et avisés par nn sage hoaune ami du dit monseignenr d'Orléans fiûsant à induira le pape et le eol* lége des cardinanlz à faira la dite infeudation. »
Soit nn mémoira qui débute ainsi : « Infrascripta videntnr ad indnoeadnm dominum nostrum papain et sacrnm collegium dominorum cardinalium ad fEunendnm concessionem terrarum Ecelesi» in Italia