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^ant ibiit wtmàen ■bm {Mmllon , «t antai tm ooMpaignoiii èi leirt , à taat'WToia wtaùt oMsiira Jean da Holande, frère da rqy^ Riohart d^Anfpkterre ^ qui» A taicm& balia oomjfÉaigiiia, tout atiné aiir le deatrier y lea méneatriera comana derast*, à^en Tint anr la place, et en oeli^ main* 4ieo f de monlt kaute manière , préaeni grande fbiaon de gentils hbmmea qui là eetoient , alla le ohamp tont enTironnant, et pnia qoand il enst ce £ûct, il Tint au cor et coma monlt hantement. Et après on Iny lassa son badnet qui Ibrt luy iiit boœlé ; adonc alla tf riren Teson de guerre de Boociqnant, qn*il étoit bien adviaé. Aprèa oe 0014^ ne tarda mie le gentil dleTalier Bonciqaant , qui plna droit que un jonc, aur le bon destrier» la lance an poing et reacu anodi lea méneatrieni devant*, et bien accèmpaigné des aiiaiis , tous aanlt de oe pa^ilkm et ae la mettre en rang; Et là bien pea a*arre8te , puis baiase aa lance^ et met en TarTsat , et poind Ters aon adTersaire qnt monlt aatoit taillant ehefolier , lequel auaai repoind Yora luy. Si ne faillirsût mie à ae rencontrer , aine ai très-granda ooi^m a*entra-donnèrent es targea , que A tous deux lea eachînes couTint plojer , et les lances ▼olèrent en pièces. LA 7 eut aaa^ qui leurs noms haultement eaerièrent : si prirent leur tour , et aouTeUea lâneea leur 'towit baiildes » et derechef coururent l'un contre Tanlre , et aemblablement ae eatreUi* rirent. Et ainsi parfirent leur cinquiesme ooup , aasis tons de te de g^Tc , si TaiUamment tous deux que nul n*7 doibt avoir rsprodie. Bisn eat à saToir que an quatriesme coup*, a{n*èa que lea lancea lurent Yolèes en pièces , pour la grande ardeur des bona deatriera qui fort oonroient , a*entreheurtèrent lea deux cbeTaliers si grant oonp Tua contre l'autre, que le cha^ de TAngloia a*aecnla à terre, et fuatelieu aans iaille, ai à force de gens il n*euat esté soutenu , et celui de Boueir quant chancela , mais ne cheut mie. Après ceste jouste , et le nombre des coups acherès, se retirèrent les deux chevaliers es pariUons , ayôs ne fut mie là laissé à sëjonr moult longuement Boneiquant ; car d*an« trea j eut moult vaillans cheyaliers Anglois , qui semblablement comme le premier luy requirent la Jouste de fer de glaive , dont en celuy jour en délivra encores deux autres , et parfist ses quinae coups assis , si bien et si vaillamment que de tous il se départit A son très* grant honneur. Tandis que Bouciquaut Joustoit , comme dict est , ne cuide nul que ses autres compaignons fussent oiseux , ains trouvèrent aasés qui les hastérent de jouster , et tout de fer de glaive. Si le firent ^ bel et si bien tous deux que Thonneur eu lut de leur partie. Si ne
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wçtà à quoi Je atloigii»roj« ma matîèro povr denaar l'iMiitti da toos 1m ooopt d*im duMCon , laqoAlla dioM pourroit tourner an ojaai à •WI1IJ ; nuûa pour toat dire m Mef « Je ^ooe dk q«e lee priaeipaalz qm Joutèrent 4 Bovciqiiaat, lee trente Jonre dnnuit , ftu«Bt : premiérenest celoj dont aone aTone parié , et paie le comte DmM « qui orée •e dict Henri roi d'Angleterre , lequel Jooeta a^iee dix ooope de te de glaive , ear quand il eot Joœlé lee cinq coupe eekm le cry , le dne de Lencleetre eon pAre laj eeeriprit que il Inj enfoyoit eon file poor apprendre de loj, ear il le eçafiût an trèa-vaillant ^evaHer , et que il le prioit qoe dix coupe Tooloet joatiar à loj , le comte Mareeokal , le eeignenr de Beanmont , meeeire Thomae de Perei « le aelgaeiir de Cli* tet f le eire de Coortenay et tant de diefalierB et d*eecnjere da dict roi d'Angleterre» qne ile inrent Joaqnee an nomlwe de eiz*râgt , et d'antree paje , comme Eepaignob , Alemane et antree , plaa de quarante » et tooe joutèrent de te de glaife. Et à tona Booeiqoaat et eee oompaignone parfirent le nombre dee coapa ^ esoeptè à anlenae qoi ne lee parent achever , par ce qoe ile ftirent bleede ; car là ftireiit plneieori dee Angkne portés par terre, maîetrea et dievanlx, de ooape de lancée, et navrée darement. Bt meemeamnt le enedict meeeire Jean de Hblande fat ei bleeeé par Boodqoaat qoe à pea ne foet mort , et aaeei dee antree eetrangere. Maie le vaillant gentil chevafier Booctqnaat et eee bons et esproavée compaignone , Diea merd, n'enrent mal, ne bleeeare. Et ainsi oontinna le bon chevaleareox ea noble emprise par chascon jour jasqoee an terme de trente jours accomplie. Si en eaiUit à trèe grant honnear da roy et de la chevalerie de France et à si grant loe de loy et de ses compaignone qoe à too^oars mais en derra eetre parlé. Et s'en partit de là Boadqaaot avec lee siens , et e'en retoama à Paris , où il Ait trée-joyeoeement recen da roi et de tous lee eeigneors, et aoesi dee damée grandement feetojé et bonnoré, car moalt bien l'avoit deeeervj »•