XIV. — PROlSaART
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poor 06 que le roj de France se teneit à maie jMÛé d^ancanee d^- Ujsanoes qae les gens mooaeigiiear le roy d*Eiigleterre loi deaiseiit aToir faites ea Gascoigne, que Ton lirrast as gens le roj de France qa*il hi envojereit, ri chasteos c*est-4HWToir Seintes e Tiialomond e Toomqoes e Pinjaos e Penne... et qa*il hi meist par les liens nn home on dens , mds qne la force demorast vers les gens monseignenr le roj d*Engleterre, et qne des gens monseigneur il preist en bostage tant corne il Ini plairoit , et , ces choses aasoaTies et ces obéjsancea faictes , le roj de France doToit Un repeler une semonce qnll aveit publié en sa sale de Paris, [e] deToit rendre les dis chastenx et les prisons à la prière et à la reqneste des deux rojnes dessus dites. Et
dcToit à monseigneur le roj d*Engleterre par ses lettres et par gens
de son conseil tiel corne nous deriserions à Tenir à Amjens à nn Jour que estoit acordé. Et quant ces choees furent ensj aoord^ entre les deux dites rojnss et nous, nous demandasmes seurté des choses dessus dites, et eles nous respondirent que eles se Touloient conseiler seur Teecrit et seur la seurté un jour ou deus , e nous le otrojasmee, e en fusmes tous lies ; car nous pensasmes qne eles ne se posent conseiler fors que au roj et à son conseil. A chief de deus Jours , eles nous raportdrent Tescrit, et disment que Tescrit leur pleeoit bien e qne eles nH Toloient riens mètre , ne hoster, et nous demandèrent quele seurté nous Tonliens SToir. [Noos deismes] que nous Toliens qne Teeerit feust endenté entre eles e nous, etquePeecrit qne nous ayerions, feust dres* chiés de la main la rojne Jehanne , et celui que eles auroient, fust dreschiés de ma main, et que eles nous flansssstenf par la foj de leur cors à tenir les choses dessus dites s*il pleut à monseigneur le roj d*EngIeterrre, et eles nous prièrent respit jnsques au matin, e Tendemain fu Tescrit endenté et dreschié, et leurs fiances douées en nostrs main , et nous enrojasmes monseigneur Hue de Ver e maistre Jehan de Racj à monseigneur le roj d*Engleterre pour monstrer lui les choses dessus dites. Et monseigneur le roj d'Engleterre, poor la pais de la cristienté et pour U haste du Toiage d*outre-nier , granta tontes ces choses, et tout encore, pour Tonour le roj de France sauver e pour iqMkier ceaus de son conseil et pour tenir plus secrées les premières corenances, que une lettre ouTerte générale fust ûûte, que hon rendis! au roj de France tonte la terre de Oascoigne à sa Tolunté. Et nous qui ne noua teniens mie^asseuré dee choees dessus dites , Toliens qne le roj de France nous assuratt les choses dessus dites de sa bonche ,
lequel TÎnteB une ehambre^oàinoy, la royne ma femme (?), mon sire Hue de Ver et maistra Johan de Racj estoiens, et mena ove lai le duc de Borgoine, et nous promiat, sicome il estoit loyaux roys, qu'il noua tendroit toutes ces choses dessus dites, en la présence des avant nommes. Et, tantost après cestes choses faites, envoyasmes-nous maistre Johan de Racy en Gascoîgne pour rendre as gens le roy de France la •eysine de la terre en la fourme dessus dite. Et le roy hi envois le conestable de France pour receivre la terre, lequel ne la voult en nule manière recevoir fors selong la lettre générale. Toutesvoies nos gens ne voloient estriver conti*e lui por ce qu'ils pensoient que ce serroit bien amendé selong les convenances qui furent faites , et lui livrèrent la terre aussi généraument comme la lettre parleit , et puis lui livrèrent des gens de la terre en hostage tieux et tauns come le conestable voloit. Quant ces choses furent fiiites, nous venismes as deus roynes qu'eles priassent au roy qu'il nous donast conduit pour monseigneur le roy et qu'il rendist la terre et les prisons, sicome il avoit en covant. Et il nous fist respondre qu'il n'avoit onques ol parler des covenances dessus dites et les nya tout outréement. Et quant nous olmes ce, nous retomasmes en Engleterre et deismes à monseigneur le roy coment il estoit déceu et nous. Et dont ot monseigneur conseil de rendre lui son homage en la manière qu'il li rendi, e nous aussi. »
La lettre suivante adressée à l'empereur Charles de Luxembourg sur la légitimité de l'avènement de Philippe de Valois par un serviteur du roi de France, qui ne se nomme point, est, je pense, inédite :
« SerenissimsB, semperque augnst» imperatori» Migestatis non prohibât altitudinis tusa celsitudo , serenissime ac maxime principum, quominuB ego servitorum régis Franciœ minimus Ubi scribam et in singulari numéro alloquar ut mos fuit apud antecessores tuos impera* tores priscos. Set , quid magis est , sic alloqui voluit Salvator Noster Christus. Quid tamen scripturus sim, forsitan miraberis , super quo suspensam Tnam Mijestatem ulterins non tenebo. Audio nempe et fama viget te ad inclitam domum Francisa qu» a domo e qua duds originem, trahit ortum, tanto ferrons zelo accendi, ac vice versa omnés ^usdem domus Francise regales ad sang^inem Boemi» affici usque adeo ut imperatoria ac regalis majestas Frand» velnt idem eonvertibiliter censeantur. Quam ob causam in animum michi venit hœc scribere Tu» Celsitudtni, quse , ut aiunt , summopere cupit inter régna Franci» et Angliie concordiam reformare , quatinus, pace data
tant» christianitatis portioni in adTenarioa fidei ortodoz» poteatna potentia convertatur. Qoin, nt de matarîa diaeordÛBragnormmki^iia» modi et cjoi scatarigîne ac prooena, necnon partinm habitndine, jure qnoqae régis Prand» ae régis Angli» in jostitia qnodammodo sis instroctoSf ecce, sapientissime, Tictoriosissimeque prindpom , Ibrmam fidelitati^atqae snbjectionis sab homagio ligio ad quod reges Anglias, qnondam daces Acqoitani» régi Franci»4enebantor , continno sobseqoentem : (Ici se troaTe insérée one charte d*Edoiiard III donnée à Eltham le 30 mai 1331 , relatire à Thommage d'Amiens et publiée dans les Aeta de Rjmer.)
« Exqaomirandnmestprorsos et stopendom qaomodo post talemac tantam snbjectionis ostensionem et recognitionem idem rez Angli» nom eniboerit sese Tocare regem Frand», et de eadem re se vasaUnm conllteri ac dominnm appellare pr»sampserit, qoin dehinc gnerram inferre illi eidem potîssime régi Franci», oui homagiom hiigosmodi pnestiterat ac fecerat, et qnod magis ad rem attinet, com nalla actio, Jns nollam coron» regni Frand» eidem Edoardo eompeteret, sienti per arborem genealogijB regam Franci» qoi expost beatissimom regem LodoTicom regnaTerant antepoeitam liquide rideri potest et cognosd manifesta, Qnin etiam plnrim» rationes ali» qo» in qoodam tractatn de bac maieria edito continentnr, possent reperi atqoe did. Ne tamen altis occupationibos tnis , magnificentissime prindpom , per prolizitatem aliquid adderetor tediosnm, solo ad praesens contmtabor argumente et unica ratione qo» pr»£atum regem Eduardum a jure coronie Franciie penitos excludebat : Quoniam ant femina jus babebat ad coronam FranciiB aut non. Si habebat, nullos mortalium , esto masculns ant femina, ante filiam régis Lndovid dicti Hutyn , qu» comitissa Ebroicensii erat , babere potuit , aut ddem comitiss» in jure pneferri. Si vero femina ad coronam Frande nequaquam jus habebat, prout née babere poterat, quomodo obstantibus constitotionibus ac ]ege regni in dicto tractatu plenius dedaratis Eduardus ad coronam Franci» aspirare poterat aut Tenire , qui nonnisi ad cansam et per médium mulieris coronam hi;gu8modi ezpetebat ? Per qu» omnia manifesta patet dictum regem Eduardum pessimam fonsse querelam et causam injustissimam habuisse , et per consequens processus omnas et tractatus ad utilitatem praefati Edoardi vel suorum snccessorum inde secutos noilius esse debere Ysloris vel momenti , quia nuUo fit tempore bonum, quod natura malum est aut falso nititur fundamento. » {Ms. 6 d€ la Bibliothèque de VUnivenUéde lefde.)
Maladie durai de France (pp. 389, 390). — Jean Brandon rapporte qa*à la suite dea fétea d* Amiens et des dAK)rdre8 qni les accompagnèrent, le roi de France fat sérieuiement malade ; il en fut de même de Philippe de Bar qui mourut peu de temps aprôs. Le peuple faisait retomber la responsabilité de tout ceci sur les Anglais.
Charles Vi aimait beaucoup la chasse ; on conserve les comptes de ■a Ténerie en 1390.
Ce n*est probablement pas à cette année qu*appartient la lettre soi- I vante de Charles VI adressée à la comtesse de Bar , bien qu'elle ait été écrite à Beauvais :
« Très-chiére et trés-amée cousine, pour ce que nous savons qne tousjours vous estes (?) de savoir nostre bon estât, vueillés savoir que, quant ces lettres furent escriptes, nous, nostre compaigne la rojne et beau frère de Touraine , estiens en bonne santé de nos personnes, U mercj de Nostre-Seigneur, qui ce vous vueille toujours oetroler comme nous le désirons de tout nostre cner, et vous prions que, tantost ces lettres veues, vous nous envolés Charles, vostre fils ; car autrement sa besongne ne lui sera point passée. Donné à Beauvais , le XX* jour d^octobre.
« Charles. »
RMptwre de$ négoàaiione (pp. 390-392). — Le bruit que les Français exigeaient la restitution de (Valais, indigna fort les Anglais ; on sa prépara de nouveau à la guerre.
Richard II ordonna, cette même ann^ 1392, que tous les valets de son hôtel s'exerçassent à tirer de Tare {de arte tagUtandi).
Une opinion généralement répandue en Angleterre considérait la possession de Calais comme indispensable à la sécurité do pajs. L'auteur anonyme d'un poëme intitulé Tke Bible qf BngUik Policp insiste vivement sur l'importance de cette conquête si glorieuse pour Edouard III :
Of kynge Edward I pass and his prowess ; On lande and see je know his worthjness ; The siège of (Valais je knovr ail the mater, Round about bj lande and by vrater How it lasted, but years not many agoo, After the bateile of Crecy was I doo
For which geve w« to Ood hoDoor and glory. The lord of tha 866 the kinga was in TÎctorj.
(BntUh Muséum, Cotton. VUM. E. i, 27.)
L*aat6ur anonjma dn Livre des Faits de Jehan Saucifuaui , dans lequel on ne peat , à mon avis , hésiter à reconnaître Christine de Piaan , a consacre on assez long chapitre aux Jontas âa Saint-Ingle- Tert. Il ne sera pas inutile de le reproduire ici, afin de pouvoir oompa* rer pour le même fût deux récits puisés aux meilleures sources :
« n est à sçaToir que messire Bouciquaut avoit esté en sa jeunesse communément en voyages avec le bon duc de Bourbon, lequel, pour la bonté que il avoit Tue en Inj dés son premier commencement , Taroit retenu de son hostel et avec luj , comme il est dict ci-devant. Si advint alors , comme le roj estoit à Clugnj , comme il est dict , que, pour le grant bien que il vojoit, qui toui^onrs multiplioit en Souci* quant , il Taima plus que oncques mais , combien que l'amour fust commencé dés leur enfance. Si le voult avoir du tout en sa compagnie, et de fait le demanda au duc de Bourbon , qui en fut content , ponr Tadvancement de Bouciquaut ; et ainsi fut du tout de la cour du roj , et s*en alla avec luj en ce voyage du Languedoc. En ce voyage advint , ainsi comme amour et vaillance chevaleurense admonestent souvent le courage des bons à entreprendre choses honnorables pour accroistre leur pris et leur honneur, pourpensa Bouciquaut une entreprise la plus haute, la plus gracieuse et la plus honnorable, que, passé a long-temps , en chrestienté chevalier entreprist. Et soit noté et regardé aux fàicts de ce vaillant homme comment sans doubte il est bien vray ce que le proverbe dict : que aux œuvres non mie aux paroles se démonstrent les affections du vaillant preux ; car il n*y a point de doubte que lliomme qui a affection et désir d*attalndre et parvenir à honneur, ne pense touajours comment et par quelle voye il pourra tant fiûre que il puisse desservir que on die de luy qu'il soit vaillant ; ne Jamais ne luy semble que il ait assés faict , quelque bien que il fkce , pour avoir acquis los de vaillance et prouesse. Et que ceste chose soit vraye , nous appert bien par les œuvres de cestuj vaillant chevalier Bouciquaut. Car pour le grand désir qu*il avoit d'estre vaillant et d'acquérir honneur, n avoit autre soing fors de pan-
ter comment il emplojeroit ta belle jeaneeee en poursuite cheTalenreose. Et pour ce qae il luy sembloit que il n-en pontoit aasée &ire, ne prenoit amwi comme point de repos ; car aussi test que il a^oit acheTé aaenn bienfait, il en entreprenoit un autre. Si fat telle Temprise que , aprte que il eut cong^ du roy , il fit crier . en plusieurs royaumes et pays chrestiens , c*e8t«à*savoîr en Angleterre, en Bspaigne , en Arragon, en Alemaigne , en Italie et ailleurs , que il fiUsoit savoir à tous princes , oheTaliers et escuyers , que luy aeoompaigné de deux chevaliers , Tun appelé messire Renault de Roye , 1- antre le seigneur de Sampy , tiendroient la place par Tespace de trente jours sans partir , si essoine raisonnable de la laisser ne leur benoît, c*est-à-sçaToir depuis le TÎngtiesme jour de mars jusques au Tingtiesme jour d'arril , entre Calais et Boulongne , au lieu que Ton dict Sainct-Enghelbert. LA ■eroient les trois chevaliers atteadans tous venans, prests et appareil- Ub de livrer la jouste à tous les chevaliers et escuyers qui les en reqnerroient , sans faillir jour , eicêpiè les vendredis : c'est-à-sçavoir un chacun des dicts chevaliers cinq coups de for de glaive ou de rochet à tous ceulx qui seroient ennemis du royaume , qoi de Tun ou de Tautre les reqnerroient , et à un ehascnn antre , qui fàt amy du royaume, qui demanderoit la jouste , seroit délivré cinq coups de rochet. Ce cry fut fiuct environ trois mois avant le terme de 1* entreprise ; et le fit ainsi faire Bouciquaut , aflln que cculz qui de loing y vouldroient venir, eussent assés espace ,el que plus grandes nonveUes en fassent , par quoy plus de gens y venissent. Quant le terme cemmença à approcher , Bouciquaut print congié du roy , et s*en alla luy et ses compaignons en la dicte place , que on dict Sainct-Enghelbert. Là fit tendre en belle plaine son pavillon qui fût grant , bel et ridie. Et aussi ses compaignons firent ooste le sien tendre les leurs, ehasonn à part soy. Devant les trois paviUons , auques loignet , avoit un graad orme. A trois branches de cest arbre avoit pendu A ohascnne deax esous , Tun de paix, Tautre de guerre. Et est à savoir que meemes en ceulx de guerre n^avoit ne fer, ne acier, mais tout estoit de bois. Coste les esens , à chacune des dictes trois branches, y avoit dix lances dressées, cinq de paix , et cinq de guerre. Un cor y avoit pendu A Tarbre, et devoit , par le cry qui estoit faict , tout homme qui demandoit la jouste, corner diceluy cor , et, s*il vouloit jouste de guerre , férir en Tescu de guerre, et, s'il vouloit de rochet, férir en l'escn de paix. Si y vfcit chacun des trois chevaliers faict mettre ses armes au dessus de
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SM émix aMM, lM<]aeig mmu «itoMiit peiatt A kort dawtt diflérw»ma«C, ainqitaehaKanpiittecMigiioiiIrtMiqiwldUitffCfliiè roitImjoMle. Ontré Mit arbra s?iiit nMiîM BouoîqiHHit luet^ mi' gnmt el M iMtlUcm , poor arm«p «i ponr relnin « él «enlx de d«koi«. SI deroii, «prêt le coup Un ekVmc^^ aàiUir dahofli laoaté sur k destrier , U laaoe an poing' «i loai pnat A peiadre eal^jr «a la targa doqart oa aaroh Um\ oq toae Iroia , si troia damandaM •aoneat êkm et largaa. Àiaai fit là aon appareil meait grandeieat ai tMa^hoaoovablèiaeBt fÉieaaira BodoiqQaBty ai fii lidra piovisloiia de trèa-boiia Tiaa ai de toaa iirrm lai^gaaMat al à plaia » ai de laat «a qa*il ooaviaat , m plaaÉareQaeméiit ooauaa pour tenir laXib roada â tooa lenaai toat le dkt téaipa doraat , et tout aax paopna iiapiai de Boaesqoaot. fii peat^oii eatair qae ik n^ eatoieat aide aeok ; carballa ècmipatgnfe de ehetaUera et de géalila koauMa j mmi pour ka aoQoïkipaignar , et anaii pcmr lea aenrir graot foiaoïi de anagaie-; aar eluMean dea trok 7 ealoit alléea grand aatal. Si 7 aTo&l hdraaita , Ironpeties et ménëetriera aaiéa , al anttaa gana de divera eatata. Et ainaieoauaepoatéaooTr, ftitimaaBc^k btaoagae ai bonne dfligaaoe, qae toatta oboaea dèa aTaai k ieflapa de trente Joon foiaat ai bien eC ai bel appreaUca , qaa rien n*7 eonvint quand k «fiai Joar de la diala empriie ftit fena. Adonc ftirent tena arméa et prsata en knra pavittona ka troia obevalkn, attendaaaqui Tiendroit. Si fat meaiire BoQdqaaat par eepéeial moult babiUé riobenenl. Bt poar oe qae il penaoit bkn qne, aTanI que le Jea kiUkt , 7 TÎendroii folaoa d*eatrang«ri , tant Angkk oomme antre gant , à eelk fia qae ehaacnn ?kt que il eatoit praat et appareilU , 8*il eatoit reqak d'aacnn ddlifrer et £iira tellee année eomme on I117 Tondroit requérir et demander , prit adonc k BMt qne onoqnea pnk il ne laieea , kqoelaat tal : Cn qdk Toua vom^ nnti. Si k fiet mettre ea tontee eee dofîeea «-et k k porta nooTalkh» BMnt. Lea Angkk , qoi en tout tempe ont en atiae aax Paançok et qni Yokntiera ee peinent de lea déeavaacer et aormoakr en tontee choeoe e*ik peafent , oa7rent bien et entendirent le 07 de k aoediote honnorabk empriee. Si dirent k ploa part et ka ploa grande d*entre anli que k Jen ne ae paeeeroit mk aana eola. Et n*ooblièrent pae, dèa qne k diet premier Jour liit veau , à eatre A belk oompaigaie, meamea dee phie graata d*Angkkrre , si comme C7 i^rèe oa lea pourra on7r nommer.
« Aceli^ preoùer joor, ainai eomme meeaire Boaciqnant eatoit attan-