‹ Œuvres de Gilbert précédées d'une notice historiqueChapitre 38 sur 134 · TT · texte numérisé non relu

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De tes chefs dédaigneux l’espérance insensée ITavance publiait nos vaisseaux-prisonniers.

Et Londres attendait nos plus braves guerriers, Qu’ils enchaînaient dans leur pensée :

A leur table insultante ils conviaient Bourbon ; Bourbon qui, sur le^ flots essayant sa vaillance, Prouve sa royale naissance En bravant des périls aussi grands que son nom.

Rendez-nous ce héros, mer trop longtemps jalouse;

ODE 8UB LA UUF.BRE PUÉSENTE. 1(3

C’est à lui d’annoncer la honte des Anglais :

Il vient; feux d’allégresse, entourez son palais Qu’attristaient les pleurs d’une épouse.

O tendresse! O transports pour la gloire permis!

Couple heureux! p!aisirs purs où leur âme 'se noie, Croissez de la publique joie,

Et de l’abaissement de nos fiers ennemis.

Aux armes! fi!s des rois; nos vajsseaux vous demandent, Impatients du port et de i’oisiyef^; *

L’Anglais, pour avoir fui, n’est pas encor dompté ;

D’illustres dangers vous attendent;

Aux armes! que l’honneur vous enlève à l’amour De nouveau sur la mer tout Albion s’avance.

Et, triomphant de votre rfîbsence,

Far d’insolents déOs presse votre retour.

Quel tumulte! quels cris d’allégresse et de gilerre! Annoncent-ils Bourbon aux rivages français ?

C’est lui-méme; soldats, illustrés d’un succès, •

Fendez les eaux, fuyez la terre;*

Hérissent les Anglais et leurs défîs.altiers!

Ui

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