‹ Œuvres de Gilbert précédées d'une notice historiqueChapitre 37 sur 134 · ODE SUR U'A^GUERRE Ç, RÉSENTE · texte numérisé non relu

ODE SUR U'A^GUERRE Ç, RÉSENTE

. APRÈS LE COMBAT dJjDESSANT ' -1

Il a fui^devant nous, pour retarder sa perte,

Ce peuple usurpate^jPie l’empire des-eaux :

A peine pour combattre ^ ^ru nos vaisseaux, •

Il laisse au loin la mer fi&erte.

Des Français menaçants l’image le poursuit :

Il fuit encor, caché souie de lâches ténèbres

t. L'armée da roi a ponrsuiri celle d'Angleterre, et lut a toujours présenté le combat dans le meilleur ordM, sons le Tint, djnuis deux heures aprbs midi Jusqu'au lendemain : mais l'amiral anÿais'n'ài'jrarcro sans doute ^ deroir l'accepter ; il a profité de l'obscurité de là nuit pour faire sa retraite, en cachant soigneusement scs feux , tandis que tous les vaisseaux de l'armée du roi portaient les leurs, etc. (CdaaUc' dt France du lundi , *8 août 1778.) ;■ .

Ui ODE SUH LA GL'ERHE PHÉSENTE.

Et dans ses ports, jadis célèbres,

Il court de son salut rendre grâce à la nuit.

Tu disais cependant, anarchique insulaire :

Environné des mors,* seul, je suis né leur roi ;

L’orgueil des nations s’abaisse avec effroi

Sous mon trident héréditaire :

Les Français sont ma proie; ils n’affranchiront pas Les humbles pavillons que mon mépris leur laisse. Déjà vaincus de leur mollesse,

Et du seul souvenir de nos derniers combats.

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