LES INQUIÉTUDES DE L’AMOUR
Remonter vers ta source.
Mais ton onde toujours fuit d’une égale course ;
Infortunée I et cependant,
Hélas I il est trop vrai, j’ai perdu mon amant;
Et je brûle pour lui! je le regrette encore!
Et rien ne peut calmer le feu qui me dévore !... Peut-être une autre a su, mais moins belle que moi, Le ranger sous sa loi ;
Peut-être, en cet instant, sa bouche lui répète Les serments qu’il me Gt de m’aimer à jamais... Ruisseau ! si quelquefois cette nymphe inquiète.
Sur tes bords enchanteurs vient respirer le frais, Dis-lui que le berger qui l’aime,
<^ue ce berger jura de m’adorer de même!