Jupiter est peut-être Napptton; t'hdmmé sera't te poète
3. Tu traverses )a p!acë, c'est-a-diro < tu te produis surte théâtre du monde. On ne peut s'empêcher do songer ici à Napoléon.
4. Les prophéties de Baçisdeyaicnt être. ~u. nombre de~t:t)!s cent MtMntecinq, et et)es se seraient e)tpti')uces tes unes les autres. ceti.t Solxànte- 18. Parle, qu'est-ce que tu comptes'?– Je compte, afin de contprettdrelàdtzathe, puis une au~ et ct'iit ët 1mi11e. ensuite. Tu arriveras plus t6t/dès que tu voudras me suivre. -Comment donc?' Dis a là dizaine Sois di~ t Puis lés milleseronta toi'.
1~As-tu 6bserv6 le not'qUis'ost'brisê sur 1~ le deuxième, il vient 'déjà ilrôule~ jaillissant. Aussitôt 'le troisième se sou!cve~'C~o!s-moi{ tu aitëndrasen'vainq~ueie~dniërviehheàuj6Ùrd'hui:!hbUriratespiedst 20t –aSi'je~pùbvais'plairéa~cèlùi-lat dit en~soh cœur là jeune nUc. Je trouve le deuxième noble et bon, mais il he n~at-tire' points Si te troisième était sur~ il serait mon préféré. Aht faut-il' que l'incdnstahcc~soiitoujoursie suprême ptaisir t 21. Tu.tè montres pale etmortea mes yeux': comhtent, dé ta force intérieure, fais-tu surgir une'sainte vie? < Si l'œil me voyait accomplie) tu pourrais jouir eh'repos.: c'est le besoin seulement qui t~ève au-dessus de toi-même'.
22. Les cheveux changent deux fois de couleur {d'abord du blond ait brun) puis le bruli se montre ensuite argen~pur.'De-vine la moitié de l'énigme, l'autre moitié est entièrement à tes ordres pour triompher delà première' 23. –Pourquoi t'ettrayer? <c Loin'de moi, loin de moi cés fantômes) Montre-moi donc !a fleur, montre-moi une figure hu-maine) Dicnt maintenant je vois les fleurs, je vois les visage~ humains. Mais toi-même, je te vois comme un' fantôme trompe*.
24. L'une approcheon roulant; les neuf se tiennent immo-hiles. Après la course accomplie, quatre sont renversées. Les 1.. Ceci est dirige contre les amis d'une analyse minutieuse. Même obser-vation sur to n* !9.
2. Cette pensée rerete peut-être l'effet mystérieuï de lâ scu!pturë i !a statue parait aux yeui pale et morte, et cependant eUe dévetoppe chez t'ohser<ateur l'idée do la vie.
3. Nous avouons avec Yiehofï que I'én)({'uo n'ejt pas claire pour nous. On sent bien que le changement dans là couleur des chèveux correspond à un chan-gement dans l'état intérieur de l'homme mais les derniers mois ne nous ot-frent aucun sens distinct; Mutement l'argent pur fait sans doute allusion à la sagesse d6 l'âge.
Ceci s'adressait probab)ement aux dames, qui n'aimaient pas & voir Goethe approfondir les mvetëres de la'nature, dans ses études de botanique et d'a-tiatomio. !)éros trouvent'glortcux d'agir, de-frapper, violemment car il n'appartteni qu'a un dieu d'être boule et qmlle à la fois: 25.–ConuuëndeipommesVeuï-tupour~ ces fleurs car il y âbiemcivingt mille fleurs,, et, pour yingt, une seulement, je le trouve raisonnable. Sois content, situ en~conserves un jour une sur miUe.
26. <' Parle, comment me délirer'des~~m~~ disait le jardinier. Et des cheniltes encore, pù!s des scarabées, t~ mordellcs, guêpes~ vers, engeance infernale? Laisse-les tous vivre, l'un mangera l'autre.
27. K J'entends sonner i c'est le joyeux tintement des trat-ncaux. Comme la folie s'agite encore, même pendant a froi-durel Tu entends sonner?. Il me semble quec'est ton bonnet', qui, près du poêle, s'agite doucement autour de tes oreilles. 88. –Voyez l'oiseau il vole d'un arbre a un autre, il va goûtant les fruits, tour à tour, de son bec infatigable. Ihterro-gex-lc: il jase aussi volontiers; il vous dira naïvement qu'il ouvre a coups de bec les magnifiques profondeurs de l'auguste nature*.
29. Je connais une chose honorée, adorée même, quand elle' est sur ses pieds, plantée sur sa tète, elle est maudite de cha-cun. Je connais une chose que la lëvre presse avec force, avec amour, mais, un moment après, elle est l'horreur du monde*.
30. –C'est la chose la plus sublime, eh même temps que la plus commune, c'est la plus belle et la plus abominable. Ne la savoure que du bout des lèvres, et rie la goûte pas plus avant; sous l'écume séduisante, la lie s'amasse au fond du calice*.
31. -Il est un corps mobile qui me charme, sans cesse tourné vers le nord premièrement, et puis tout de bon vers la profon-deur mais il en est un au<rc qui ne me plaft pas autant il obéit aux vents, et tout son talent ae résume en révérences'.
). !.e bonnet à grelots de la folie.
2. Les hommes sont aussi raips ib eftleurent à peine quelques détails, et ils croient tout approfondir.