POÉS!RS
27& vinaigre et l'hutte, des câpres ~neurs futures. oh avale tout fiecompagnie.
Valet'. ,1.
J'étais autrefois l'ami des fous/ Je les appelai dans mon logis chacun apporta son chevron ils se préiehdaieht màitres cliar-pentiers~ ils voulaient enlever mon toit, en construire un autre A la place. îls mettaient le bois en pile et l'enlevaient de hou-vcatL Ht ils couraient deçà et del& et se bourraient l'un l'autre cela me saisit et j'en eus le n'isson; je dis: «A la porte les tous! La-dessus ils se fâchèrent; chacun prit son chevron; l'adieu fiit malhonnête.
Depuis lors je suis éclaire; je me tiens assis a la porte. Si quelqu'un vient a moi) je lui crie 1 Yà-t'en et ne reviens pas 1 'lu es un horrible fout Alors il prend une mine insolente Propriétaire abominable) Pourquoi ces airs d'importance? Nous Iblatrons par les rues, nous faisons beau bruit sur la place, et bien rarement pour ses excès un de nous est conspué. Tu n'as pas un mot a nous dire.' Et maintenant ma peine est finie 1 Càri s'ils passent devant la porte, cela vaut mieux que dans la salle.
Un mattre d'école de ttMa~e.
I. Un maure d'école do village se leva un jour de son siège. Il avait résolu de se montrer dans une meilleure société: c'est pourquoi il se rendit aux bains dans le voisinage, et il entra dans ce qu'on nomme le salon. JI fut déconcerté des l'en-trée, comme à la vue d'un monde trop distingue. Il fait donc, à droite, au premier étranger une profonde révérence. I! n'y avait pas de mal à cela, mais il n'a pas prévu qu'autre part il se trouve aussi des gens, et il donne dans le ventre d'une personne & gauche un coup violent de son derrière. 11 veut bien vite s'ex-cuser auprès d'elle, et, comme il s'empresse de la saluer, il en heurte une autre à droite. Encore une personne offensée. Il lui î. Allusion à un chant d'église, ceiebre et populaire, qui fut composé par Ya)6rius Herborger, pendant une pesto qui suivit ta Guerre do Trente ans. Ce sont des adieux au monde et à ses misères. t'oM est ici te mot latin. 2. Expression pro~cfMate, pour d<re «Chacun avait son grain do folie. n
POI~SJHS.
demande aussi pardon ctil en blesse une troisième. II se tue a faire des excuses par devant et par derrière) d'un bout à l'autre du salon; enfin un bourru se Mche et lui montre la porte Puissent ccrtamcs gens, dans leurs péchés, trouver l'applica-tion de cette histoire! 1 IL –Or, cotnmc il suivait son chemin, il se dit eh lui-même: t Je me suis tait trop petit ;jenevéUx plus désormais niepiier car qui se fait vert, les citcvrcs le mangent. 'Aussitôt it chemine e gaittardcmeht, a travers champs, et non pas dans les pierres et les buissons mais par les terres labourées et les grasses prai-ries. Il foulait tout de ses pieds tratnahts. Un propriétaire le ren-contre, et ne lui demande ni pourquoi ni comment, mais lui donne vigoureusement sur les oreilles, c Merci! 1 je crois renaî-tre, s'écrie notre promeneur cnchahtét < Qui es-tu dohC) ô toi qui me rends heureux? Dieu veuille toujours me bénir et faire que je rencontre d'aussi joyeux compères!
t<~ t~ende du fef ehe~ti.
Au temps ou Kotrc-ScigncUr, obscurctmcconnU) allait encore de ucUx en lieux, entouré de nombreux disciples~ qui compre-naient bien rarement ses paroles, il aimait fort a rassembler les gens autour de lui dans les chemins, parce que, à la face du ciel, on parle toujours mieux et plus librement. Là il leur adres-sait, de sa bouche sacrée, tes plus sublimes leçons, et, principa-lement par des paraboles et des exemples, il faisait un temple de chaque place publique.
Un jour, l'esprit calme et paisible, comme il gagnait avec eux une petite ville, il vit briller quelque chose sur la route i c'était un débris de fer A cheval. Là-dessus il dit a saint Pierre: Ha-masse-moi ce fer! Saint Pierre n'était pas bien disposé. 11 venait de rêver un peu, chemin faisant, du gouvernement de ce monde) ce qui platt fort a chacun; car, à ce sujet, l'esprit se donne libre carrière. C'étaient là ses plus chërcs pensées. Là trouvaille lui semblait donc beaucoup trop petite; c'était un sceptre et une couronne qu'il fallait trouver! Mais devait-il courber son échine pour une moitié de fer a cheval? Il s'écarte donc et fait comme s'il n'avait pas entendu.
Le Seigneur, toujours patient, ramasse lui-même Icferctn'en
PÔ~Snis.
fait ptus mcntiont Lorsqu'ils ont'gagitc la vitte, il se présente a la porte d'un tbrgcron) et reçoit de l'homme trois deniers eh échange. Et, comme ils fraversent ta place du marche, i) y voit de bettes cerises/en acheté peu ou prou, bref, ce qu'on lui donne pour trois deniers~ et, selon sa coutume, iHcs garde tranquine-mentdansunptidesàrpbë.
Puis on sortit par l'autre porte, oh chemina a travers des près etdes champssans maisons; nul arbre n'o!nbrageait ta route, 1 le so!cit briuaitt ta chatcur était grande, en sorte qu'en ce ucu on aurait pà)'~ cher un verre d'caù. Le Scigitcur marche toujours en avant de tous tes autres, ti laisse, a la dérobée, tomber une cerise; saint Pjen'c se jette dessus aussitôt) comme si citait une pomme d'or le petit fruit détecte son palais. Un instant âpres, le Seigneur jette par terre une autre cerise saint Pierre se baisse vite ppur ta saisir. Le Maure le laissa courber cent fois le dos pour ramasser les cerises. Cela dure longtemps. Ensuite le Seigneur dit avec sercniM < Il {a!!ait te remuer a propos tu eh aurais cU plus de facilite. Qui estime peu tes petites chos<~ se fatigue pour de plus petites. «
.)'i~ tt'i'<;<*{ POEMES ÊPÎGRAMMATÏQUE8. r
ÛM te )MtHe <tMn6 ptrttUt prodacttoa soit
t~pretthHt rifmte d'CM peM<< profond*.
)~e oetmet.
Exerce-toi dans la pratique. rajeunie de cetart c'est un devoir sacré que nous t'imposons; tu peux aussi, comme nous, te mou-voir posément, selon le pas et la mesure, comme nous te l'avons prescrit:
Car !a gène elle-méme se fait aimer, quand les esprits s'agi-tent violemment, et, de quelque façon qu'ils veuillent se déme-ner, l'CGUvre finit pourtant par s'accomplir. Je voudrais donc a mon tour< dans des sonnets artistemcnt construits, avec l'audacieuse fierté d'un rhythme savant et flexible, rimer les meilleures inspirations de mon coeur. Mais je ne sais pas m'accommoder cela; j'ai toujours aimé à tailler en plein bois, et pourtant il me faudrait aussi coller de temps en temps.
Nature et Mr<< f La nature et l'art semblent se fuir, et ils se rencontrent avant qu'on y pense. Pour moi aussi cette répugnance a disparu, et tous deux semblent m'attirer également.
Il sufBt vraiment d'un effort sincère! Et si, dans des heures réglées, nous commençons par nous attacher à l'art avec zèle, avec intelligence, la nature se ranimera librement dans notre cœur. H en est ainsi de toute cUHurc c'est on vain que tes esprits indisciplines aspirent a la pureté suprême de là perfection. Qui veut de grandes choses doit rassembler toutes ses forces: ï c'est seulement dans la contrainte que le maître se révèle, et la loi seule peut nous donner la liberté.
fM)~M<MMmMt<t.
Lui. Tu me ravis, ma chère enfant, et, tels que nous voila l'un avec l'autre, je voùdraisne te quitter jamais: ce serait notre bonheur & tous deux..
ELLE. Si je te plais~ tu me plais, tu le dis librement, je le dis a mon tour. Eh bien, il faut nous marier, le reste s'arrangera. Lût. Nous marier, mon ange? C~cst un terrible mot! l! me semble que je voudrais fuir aussitôt.
ELLE. Est-ce un si grand malheur? Si cela ne va pas, on di-vorce.
t)en<tMèe.
À. Pourquoi faire tant de bruit et'tant te glorifier? B. C'est que j'ai~ ma foi, Une gentille maîtresse! A~Montre-Ià-môi donc! Qui est-elle enfm? Maint luron !a connatt sans doute?
B. Eh! toi, gredin, la connais-tu? t À. Je ne dis pas cela précisément} mais apparemment, dans l'occasion, elle n'a net) refuse a tel et tel. B. Qui donc sont-ils TEL et TEL? I! faut que tu me le déclares. Je te brise le crâne a l'instant, si tu ne peux me les nommer. A. Ht quand tu me briserais lecrane l'instant, je ne pourrais plus parler jamais ;et~ si tu crois ta mignonuo Mè!c, il ne faut rien de plus.
ttémttMtMMttt.
Aht l'on cpargneraitbiëh'du mat, on manquerait le but plus rarement, il y aurait moins de noire tristesse, de désirs inutiles, je pourrais être bien plus heureux. si seulement il n'y avait point de vin et point dé pleurs de femme)
<$<mT<*Mtr.
'Un. Te souvient-il encore des heures ou l'un vers 'l'autr'e se portait? ELLE. Si je ne te trouvais pas,e jour était bien !bng pour moi.
LUI. Et puis, 6 délices un tete-~tcte. qui me ravit eucôt'ei ELLE. C'était une erreur mutueiie; c'était un beau temps.
~<-ffe<-)Hbhhé.
Je voudrais bien ~tre meiHeur que'je ne suis! Que serait-ce?.Mnis/s'i! faut que je sois meiHeur que vous~ vemUez m'insU-uire) 1 Je VôUdfâis bien aussi être meiitcur quêtant d'ainres'= Si tu Veux 6trc metUeur que nous, cher ami, va courir le monde.
A~ett..
A. Misérable fou~avoue-ie sans détour, on t'a surpris dans mainte faute.
B, Fort bien, mais je les ai réparées.
A/Conunehtdonc?
B.Eh'coinmechacuhfait.
A.Knïin,!emoyen?
a. J'ai commis une faute nouvette. Les gens se sont tellement acharna dessus, qu'ils ont oublié les premières.
<~OMMt~e de <«tHenr'< j << Un coup de fusilt. Don Dieu dit-ils qui a tiré là dehors? C'est le jeune chasseur qui tire derrière ia maison. Les moineaux font beaucoup de dcgat dans le jardin. Deux moineaux et un tai!!eur sont tombés du coup.
Les moineaux par la dragée, le taitieur par la frayeur; ies moineaux dans les pois verts, le tailleur dans l'ordure.
Catéchtwme.
LE MAÎTM:. Réfléchis, mon enfant d'en viennent tous ces biens? Tu ne peux rien tenir de toi-même.
L'ENFANT. Kht j'ai tout reçu de mon papa.
LE MAÎTRE. Ht lui, de qui le tient-it?
L'ENFANT. De grand-papa.
1. E)fprMsiO)t pro<or))ia)o, eoptoy~eparanMphraM. LE MAtiRE. Mais nont. Et le grand-papa, de qui là-t-il reçu! L'ENFANT. Ill'apris.
Compter Un cavalier qui a de la tête et du cœur est partout bienvemi avec son esprit et ses badmages, il à captivé mainte femmelette; mais, s'il manque de bras et de forcer qui pourra le défendre? 1 Et, s'il n'a point de derrière, comment le noble sire pourra-t-il s'asseoir? iisa~e.
~MdTiM«.
Si quelque veuve fait graver sur cuivre un brave homme, un louable pasteur ou conseiHer~et estropier au-dessous un petit vers, oh peut lire < Voyez ic~ avec sa tête et ses oreilles, le noble, le vénérable, l'honorable h.. Voyez ses yeux et son iront, mais, sa bonne cervelle, tant de mérites envers le public, vous ne pouvez les lire au bout de son nez.
Aimable Charlotte, voici la même auaire. Je t'envoie mon image. Tu pourras bien voir le front sérieux, l'oeil animé, les boucles flottantes; tel est à peu près le laid visage mais, mon amour, tu ne le vois pas.
)Mnef & CoMea<z, d~na i'é<é de t??~.
Entre Lavater et Basedow, j'étais a table et de joyeuse hu-meur. Monsieur le diacre*, qui n'était rien moins que pares-seux ) se campa sur un cheval noir', prit un pasteur en croupe, et courut à la révélation que Jean, le prophète, nous a bien scellée d'énigmes; il rompit le sceau bel et bien~ comme on ouvre les boites de thériaque) et mesura avec un saint roseau la ville de Cuhus et la porte de pertes') devant le disciple fort surpris. Pour moi, je n'étais pas atlé loin; j'avais mangé tout un morceau de saumon.
Sur l'cnh'etaite, le père Bascdôw's'empare d'un mattre de danse, qui était a son c6té, et lui montre clairement ce qu'était le baptême chez le Christ et ses disciples) et qu'il ne sied nullement aujourd'hui do mouiller la iéte aux entants. La-- 1. Lafatcr.
2. Expression figuréo, pour dire qu'il se mit à paf!er de choses sérieuses. Apocatypse, chap. VI, vers. 5.
3. Allusion à la ~rusatem céleste. Apocalypse, chap. XX~ vers. 10 et suivants. dessus i'autré-se fâche bien fort et ne vêt! plus rien entendre. q Chaque enfant, dh-il, sait que la Bible parle autre-ment. "Moi, cependant~ tout àmon aise, j'avais expédié un poulet.
Et comme sur le chemin d'Emmaûs, nous continuâmes notre marche, avec l'esprit et le feu'~ un prophète a droite, un pro-phète a gauche, le mondain entre deux.
~af«tre<)ennnèfeM,ie2<J<th!e<t8H4.
J'aHais, avec I'drguei!leuse cohftancè de l'esprit) taire Un tour de foire, voir les acheteurs devant les boutiques des mar-chands} essayer si je savais encore' quelque chose d ~ce que Lavater m'avait Jadis enseigné eh cbnndehce cela allait fbrt loin. Je vis d'abord des soldats, ppUr qui les'choses avaient tourné le.inietix du monde; ils étaient au bout de leurs fatigues et de leurs sounrances, et n'étaient pas disposés à reprendre la chame de sitôt l'habit était bien sumsant pour la belle, en sorte qu'elle lui frappa vivement dans la Main. Paysans et bourgeois semblaient muets, les bons petits garçons presque stupides. La bourse et la grange étaient balayées, et ils n'a-vaient point recueilli d'honneur. Tous attendaient l'issue~ pro-bablement assez mal à leur aise. Femmes et nl!etfcs, tort tràn-quilles, essayaient des sabots. Aux mines et aux gestes, chacun semblait dire Elle est en espérance*, ou bien elle veut s'y trouver.
· Vertms memortttitt 3.;
iNvocAvn', ma voix t'implore:
0 KEMiNisCERE que je suis nilc encore.
Ocurj partout vont trottant.
L~TARE plus modérément.
JuDiCA «M avec clémence.
Nous répandons PALMARUM abondance.
).Sa!ntLuo,chap.XX!V,vcrs.32.
2. Ktprcssion aJopito (tans certaines contrées qui touchent aux pays a)te-mantts. Son seul avantage n'e~t pas d'otïfff une traduction littérale. Nous t'ayons dtjarccommand~o, t.V!, p. 103.
3. On ne pouvait essayer do reproduire qu'en rimes ce badinage, que Goethe s'est permis par allusion a l'usage de faire apprendre par coeur aux enfants !et noms tatins des dimanches du carémo.
POËS!HS.
Aux oeu<s de l~que t!s s'amusent ict,
NosQÛÀS!MÔDqGENtT!.
MtSERtcoRMÂstqutn'enapasafÏaire?
JuBit-ATE ne se voit guère;
CAKTATEr<~ou!tIesgensj
RoGÀTEnôUsIatsscihdigénts.
ExAÙM ton peuple'dbc~e, s
0 SpjtuTus, le dernier de la nie t
MxmteHefmtnte.
Toutes les belles pécheresses qui ont pleuré jusqti'adcvcmr saintes, sont, pour gagner les cœurs, toutes Unies aUjourd'hut en une seute. Voyez son àmoUr materne} SM !armes, son re-pentir et sadou!eurt Au lieu de Maric-Madeteine, voici mainte-nant saihieOHva.
ATertttaehtent.
Comme titania) dans !c pays des fées et des prodiges/ trouva Mco!as Zetteln dans ses bras, bientôt, en punition do tes pèches, tu trouveras Titania dans les ucus.
M~demotM-Ue i~. !W.
Son coeur est pareil au royaume des cieux comme les con-vives invités ne sont pas venus eHc appe!!c à !a (c<e les estro-piés et les paralytiques.
Le pttM: de la m<t<«!n..
Bonne mère, mes compagnes me disent, depuis assez long-temps, que je devrais mieux sentir ce que la nature on're en pleine campagne. Quand je suis derrière ces murs, ces haies, ce buis, elles ne veulent que me plaindreà cote de cette vieille bouc. Ces roides murailles vertes, elles ne les laisseraient pas de-bout plus longtemps; on peut, d'une extrémité, voir d'abord jusqu'à l'autre. Sous les ciseaux tombent les feuilles, tom-bent les fleurs: < quelle peine t Asmus*, notre cher cousin, ap-pelle cela une pure farce de tailleur.
1. ]Hom sous lequel )o poBteOaudius (qui se qualifiait aussi de Messager da Wandsbcck) a puMiâ ses ouvrages. Us sont si magninques, les pëùphers qui entourent le pa-viHon du voisin i Ët,chez nous, cojnmë les oignons font un cuet ignoblët St vous ne voulez pas comb!ër mon désira..je me resignerai i seulement bonne mère,, pour cette année, au nom de Dieu, point de choux!
Keahatte de Jeane* NHe*.
Oht s'il se trouvait pour moi un fiancé) Que c'est une jolie chose) Oh nous appelle nïamah; oh n'a pas besoin d'aller & l'école apprendre à coudre) on peut commander; on a des ser-vantes; on dsegrohder; on choisit ses habits et le tailleur a son goût, on se fait mener a là promenade~ oh se fait mener au bal, sans avoir d'abord a prier longtemps papa et matnan
Menace* d<Tèr<té<tt Un jour je courus après ma belle au fond du bois, et Je me jetât son cou. < Aht dit-elle avec menace~ je vais crier. JI Et j'élevai la voix norcment Hât je le tuerai/celui qui nous troublera. Silence, monbicn-aime, dit-elle tout bas, silencel que personne ne t'entende) =
Mo<tf.
Lorsqu'une mère fait & sa fille, qui nous aime, des leçons sévères de vertu, de chasteté, de morale, et que notre bonne amie ne les suit pas, et, avec une ardeur plus vive, vole a nos brûlants baisers, l'entêtement n'a pas moins départ à la chose que l'amour.
Mais la mëre parvient-elle à toucher cette bonne enfant, et, toute Bèrc de ses leçons, voit-elle que iâ jeune prude nous évite, elle ne connaît pas les coeurs de la jeunesse; car, si jamais une belle agit de la sorte, assurément l'inconstance a plus de part à la chose que la vertu.
<nttnetMe.
J'fti miiie fois juré de ne pas me uer à cette bouteille, et pourtant je me sens renaître, quand mon hôte me la montre de loin tout en elle mérite ia louange, verre transparent et liqueur vermeille. Le bouchon est-il enlevé, elle est vide et je ncsuisplusamôi.
J'ai nii!!c ibisjur~ de ne pas me (icr~!a menteuse, et pour-tant je me sens rehaitre des qu'e!!e'më laisse la rcgàfdefde près. Dût-elle me tra!tcr comme fut traite le plus fort des hommes tes ciseaux dans mes cheveux, 6 charmante baUiat 1
ConTenxncM. ¡ Le vin crottoùsont les tohneàux~H pleut volontiers où il fait humide ) le pigeon voie aux pigeons, la vis eonvient & l'écrou, le bouchon cherche les bouteilles, les provisions tes poches du voyageur, parce que toutes les choses qui se meuvent & leur un s'harmonisent.
Car c'est un vrai don du de!, quand la fleur rencontre la fleur t c'est pourquoi fillettes et garçons se trémoussent au printemps. ~~t y$tn:
C'ett eh\<ttn.
Je me souviens soir et matin de cet aimabte visage; eUc pense à moi, je pense & c)!c, et cela nous est inutite à tous deux.
Moyeux et harttt.
Mon cœur dédaigne le tourment d'amour, ses doux soupirs, sa tendre douleur; qu'on ne me parle que du solide, do brû-lantes (cu!adcs, de baisers savoureux. Qu'un pauvre diable se repaisse d'un ptaisir mc!c de peine) Jeune ntte, je t'en prie) a mon coeur plein de namme, point de peine et tout plaisir!
<*on))o!a<ton du t)oMat< Non, l'on n'est pas trop mal ici) Noires fillettes et pain blanc demain, dans une autre bourgade, pain noir et Manchca fillettes.
Problème.
D'où vient que tout est si mystérieux? Ici est !a Volonté, ici est la force; la volonté veut, la force est prête et, avec cc!a, le temps, dans une large mesure. Yoycz'pourtant où le pauvre monde tient ensemble, voyez où il se disperse)
Mtmt~fe de tJitfre du ~énte.
C'est ainsi que, sans relâche, comme saint Diogehe~ je roule mon tonneau. TantAf la gravité, tàht6t le badinage; tàht6t l'amour) tant6Ua haine} tantôt ceci, tantôt cela; ce n'est rien et c'est quoique chose. C'est ainsi que sans relâche, comme saint Diogene, je rouie mon tonneau.
Btypoccndfe.
Au diable soit le genre humain t On en deviendrait furieux Et jemepromets~ dans ma colère, de ne plus voir personne je veux abandonner les gens a eux-mêmes, à Dieu et au diable! Et a peine vois-je une ngure humaine, qu'elle me gagne de plus belle. 8odéU..
Nectèié.
Au sortir d'une grande assemblée, un paisible savant ren-trait un soir chez lui. On lui dit Avez-vous été satisfait? Si c'étaient des livres, dit-il, je ne les lirais pas. JI
<*fob)t<nm eat.
At On dit que vous êtes un misanthrope.
B. Je ne hais pas les hommes, Dieu soit loue! Mais la haine deshommës allait m'ehnammër) et sur-le-champ j'ai pourvu à la chose.
A. Comment donc cela s'est-il apaisé si vite? a. J'ai résolu de vivre solitaire.
frtmtttt.
A. Pourquoi cette boisson te repugne-t-elle?
a. J'aime a boire a la source même.
A. Mais il en vient, ce petit ruisseau! 1 B. La dinerehce est trcs-considcrabic il prend toujours plus de goûts étrangers, à mesure qu'il coule plus loin.
Aux ort~Ênanx.
Un quidam disait < Je ne suis d'aucune école, il n'est point Je mattre vivant auquel je fasse ma cour, et je suis bien cloi-gne d'avoir appris quelque chose des tnorts. Cela signifie, si je t'entends Mon « Je suis un soi de ma propre main. »
AttJtitBpcWWNt.
Les choses qui ne vont pas ehsembte doivent n s~évher. Je ne vousempeche pas de pattre bu it vous plaft) car vous êtes jeunes et je sUts vieux faites ce que vous voudrez, mais laissez-moi tranquille. Aai bor~.
Amx~e)M.
Laissez un dieu vous thsph'cr; mes pat'o!es ne font que ;Yûus gcner< Ce que voUs pouvez faire, vous i'accomp!irez, mais ne 1ne le* demandez -pas.
AnxmcMteMM.
Je médite volontiers les morts, si cbigne de nous que soit !cur mérite; mais je trouve plus de plaisir a rivaHser avec les contemporains it!ustres.
t~éconra~pment.
]! serait bon de nourrir quelque bonne pensée, si le sang se trouvait toujours !o même votre bonne pensée, dans des veines étrangères, contestera d'abord'avcc vous.
U me' plairait fort d'être encore un homme actif, mais je veux me reposer; carit taut que toujours je fasse ce que j'ai fait toujours à contrc-cccur.
Volontiers je m'imposerais plus longtemps la charge de mattrc, si les ecolicrs ne devenaient pas maures du premier coup.
Dit contrera.
Ne me troublez, pas par vos contredits il sumt que l'on < dise", pour que l'on commence a se tromper.
HnmUXé.
Quand j'observe les oeuvres des ma«rcs,jo vois ce qu'Us ont fait; quand je considère mon petit bagage Je vois ce que j'au- >raisdu faire.
Hten qut platwe.
Si tu te fais toi-même serviteur, nu] ne te ptaini quand les choses vont mal pour toi; si tu te fais ma!tre, les gens ne lé voient pas non plus avec plaisir; ennn; si tu restes coque th es, ils disent qu'il n'y a chez toi nulle ctôue.
~ett~tei~TiTre.
Que les caprices delà température et des maîtres ne le'fas'-seht jamais froncer le sourcil et pour les fantaisies des jolies femmes, sache les voir toujours d'un oeu satisfait.
> <*etne<nn<4té.
Situ veux ctre'le ndèleËckart~'et signaler a cim~ lespc~ rUs; c'est Un r61e encore) unrAlé ingrat les gens n'en courent pasmoihsaupicge. t*ondt«en< Vous nerehoncez pas, Yôuspers~stez~ vqusmedcmandp" conseil je puis ledonher) mais, pour que je sois iranquiH<; promettez-moi de ne pas le suivre.
)Lemte)tXt Si quelque chose chantonne dans ta cervelle et dans ton cceur, que veux-tu de mieux? Qui n'aime plus et ne s'égare plus se lasse enterrer.
M* pf~féreNee.
J'aime les gens de bonne humeur) surtout comme convives qui ne sait pas plaisanter sur lui-même n'est certes pas un bon plaisant
Memexto.
I. –VôUs pouvez résister au sort, mais quelquefois on y gagne des coups* S'il ne veut pas sortir de votre chemin, eh bien, sortez-en vous-même.
Il. II ne faut pas résister au sortt mais il ne faut pas non plus le fuir. Si vous allez au-devant de lui, il vous mènera douce-ment sa suite.
~MMt qoe tCB~.
Qui est modeste doit pâtir et qui est impudent doit souffrir t.Voy.)anotet).n.
2. Goethe Joua sur le mot on ne pou~aft l'imiter que <e loin.
OOETXE.–t 1 19 tu te rendras donc également coupante, que tu sois impudent oumodcste.
Règle de ~<e.
Veux-tu t'arranger une vie agréable? Ne te fais point de sou-cis du passe; prends du chagrin le moins possible) sache jouir sans cesse du présent, .surtout ne haïr personne et remettre à Dieu l'avenir. :j., A Dieü l'a'venir:, <Kaf frattj bon CMtf.
Mes bons messieurs, il èh'est dé l'enthousiasme comme des huîtres, qui sont un méchant régal si vous ne les mangez Irat-ches. L'enthousiasme n'est pas, comme le hareng, une mar-chandise que l'on encaque pour quelques années.
Mffnhé htttaainè.
Chacun n'est-il pas homme/enunt. Quand il se considère, il voit qu'en vérité !a nature n'a rien épargne pour lui; qu'il nourrit dans son sein bien des joies et des peines, son propre apanage après cela, ne' devrait-il pas aussi se montrer joyeux ? th~nte.
Il est le père de nombreux frères et leur pareil en toutes choses; c'est Un membre nécessaire de membres nombreux, dans l'empire d'unaugustc père'; mais on le voit bien rare-ment peu s'en faut, comme un enfant supposé; les autres le souu'rcnt seulement où ils sont impuissants eux-mêmes.
Les tmné«* Les années sont de fort aimables personnes hier elles ap-portèrent, elles apportent aujourd'hui, et nous passons, de la sorte, nous autres jeunes gens, la plus agréable vie de pares-seux. Puis tout a coup les années s'avisent de n'être plus obli-geantes comme auparavant; elles ne veulent plus donner, elles ne veulent plus prêter; elles dérobent aujourd'hui; elles déro-bent demain 1. Horace avait dit:
Mutta ferunt anni venientes commoda secum ¡
Mutt~ recodontes adimunt.
L'âge est un scighcur tort honnête; il heurte h la porté) 11 heurteenc6re)mais nul nelmdtt :'Entrez! a Et il ne veut pas rester à la rue il levé le loquet, il entre soudain et l'on trouve alors que c'est'ùh grossier compagnon.
EpKaphe.
Enfant, il fut taciturne et mutin adolescent pr<$sompiueux et rebelle; homme/agissant; vieillard, fantasque et léger. Sur son sépulcre on lira 'Celui-là; certes, fut un hommci
~e cohM <tn moude.
Quand j'étais un jeune ouvriert joyeux et de bonne humeur, les peintres laissaient voir qu'ils faisaient peu de cas de ma figure; en revanche) mainte belle enfant me portait dans son cœurudcle..
Maintenant me voila siégeant comme un vieux mattrc; on me crie dans les rues et les carrefours; on peut m'avoir comme le vieux Fritz sur les pipes et les tasses. Mais les belles jeunes {tlles restent Hçn loin. 0 rêve de la jeunesse! 0 étoile d'or!
Hxemple.
Si je me sens parfois impatient/je songe a la patience de la terre; qui, dit-on) tourne chaque jour, et chemine une anuce comme une autre année. Suis-je donc la pour autre chose?. J'accompagne ma chcre et digne maman.
Vice Ter<a< Ceux que nous aimons sônt-i)s dans le malheur, cela nous afUige sincèrement; mais ceux que nous, haïssons sont-i!s heureux,' cela nous semble inconcevable. L'inverse est jubila-tion, nous éprouvons alors une joie tendre et cruelle.
liègle des princes.
Si les hommes né doivent ni penser ni réfléchir, ménagez-leur une joyeuse vie; mais, voulez-vous leur être vraiment utiles,.vous devez les fatiguer ct~cs protéger.
PO!~S!HS.
~OMrherte en trompefte.
Ks<-it permis de tromper tepeiiple? Je dis'quenon. Mais, voulez-vous !ui en imposer, n'y mettez pas dé finesse.
E~thé'.
On ne veut pas s'élever jusqu'au plus grand, on h~chvic que ses égaux. L'envieux le plus détestable est celui qui tient cha-cun pour son ëgah
Comme te ~M t~h Je <e ferai.
Homme aux poches boutonnées, personne ne fait rien pour toi; c'est avec ia main qu'on lave ta main donne si tu veux recevoir.
Jour et Jeofnxt.
A. Dis-moi pourquoi aucun jourha! ne te phnt ? B. Je ne les aime pas, ils sont au service du jour.
M:~ne« dn tempt.
Écoute ic langage h<!n<M), ~ofunt :\Ea: teniti ~)M scct~on~'t Veux-tu savoir qui sont /tarM'tt, AorKMt? Ils se nommeront eux-mêmes à toi.
Avec le temps t<<*n< le eenteH.
A quoi bon tout approfondir d'abord? Aussitôt que la neige sera fondue, oh saura tout.
tci nul effort nouveau ne sert de rien. Sont-ce des roses, eh bien, eUes fleuriront.
Assemblée M«eMte.
Au côté droit et au coté gauche, sur la montagne et dans là plaine, ils sont assis, ils sont prêts au combat, tous antipa-thiques les uns aux autres.
Si tu te Voues au bien généra! et si tu votes comme tu penses, observe avec qui tu te brouities, considère qui tu te concilies. Ce titre est en français dans l'original.
2. Da celles-ci de ceux-ci. Elle a une humble origine, l'espérance des siècles.
Am 9t octobre t8t? 1., Depuis trois sieclesdcja, le protestant a fait voir qtie les ordres du siège papal et (lu trône turc lui déplaisent fort. Quoi que le prêtre médite et machine, !e ministre fait la garde, et veille a ce que l'ennemi héréditaire ne fasse aucun progrès c'est l'affaire de tous les Allemands.
Moi aussi je dois me garder de dissiper en vain les forces que Dieu m'a données, et, dans l'art et ta science~ je veux, comme toujours, protester. Trtntté.
TrÎnité.
Le Pcrc demeure dans un repos éternel il s'est incarné au monde.
Le Fits a fait une grande entreprise il est venu pour racheter les hommes; il a bien enseigné et beaucoup soufïert, vrai mi-racle, de nos jours encore.
Vientehsùite leSaint-Ksprit.H opère surtout à la Pentecôte. D'en il vient, ou il souffle, personne encore ne l'a découvert. On ne lui donne qu'un bref dc)ai, bien qu'il soit le premier et le dernier.
C'est pourquoi, d'un cœur ouvert et fidèle, nous repetons l'ancien C~p.'et tous, sans batanccr, nous adorons l'ctcrnetto Trinité.
A~<tpe* de iKeatner.
(t8t9.) Ton repas d'ainour ne tente personne. C'est pour un chrétien un mauvais morceau.
Car, peine le Seigneur a-t-il quitté le suaire, qu'un peuple de fripons écrit d'abord d'absurdes livres.
Les philologues ont l'avantage sur toi tout cela nous est inu-tile nous sommes trompés.
Xa<i~<6.
Il est docte, l'Allemand qui comprend sa langue; toutefois 1. Anniversaire (tu jour où f.uther aMcha ses fameuses thèses aux portes de l'église <!e Wiltenberg.
2. C'est to titre d'un ouvrage dans tcquet Kestner, professeur a !ena, Ycutfta-- Mir <tuo te christianisme résulle d'un plan médita et comMno d'avance.
PO~SlHS.
on ne lui défend pas de voyager. H reviendra bien plus docte sans doute, tuais c'est t)h grand bonheur, s'il ne revient pas bpaucouppius perverti.
Le partefjré p<M~tt< H iaut mcrpsbudt'c'asatuer des dames sévères !cs neurcttes !ibertihcs,je!cssoun'rirats'p!usa!scmcnt.
Ut-haUt, sur !a scène, je h'àtnitc~as les (Uvagattonsi faudra-t-it enfin que je !ou6 ce <1[ùc je ne* comprends pas ? 2 Les gestes libres intc!!)gib!cs, savent me séduire îj'aithe nncux tne pervertir que m'ennuyer.
Âl*emptc«< Oit cst-H, cctui qui se tôurmentea porterie fardeau qui a pesé sur nos cpauics? Si l'on manque de figures, une croix est bicntôtfaconnce. l, Ils chantent icsbcros pieux; bienvenus des femmes; ils por-tent des empeignes, !nais point de soncncs.
Jeunes et vieux, grands et petits, aurcuse canai~et Nui no veut être cordonnier, chacun veut être poète. Ils viennent tous a la course, ils voudraient bien se mettre a t'ocuvrc, mais qui neseconnah pas en formes sera toujours un savetier.
Qui veut acheter au marche !a chaussure maudite, avant qu'il s'en doute marchera nu-pieds.
MM<t<-<aU.
Depuis nombre d'années) j'ai gardé le silence sur votre con-duite on voudrait se divertir doucement au jour le jour. Vous pensez, de quelque part que le veut soun!o, pour le dommage et pour !c gain, que, si les choses marchent selon votre volonté, une volonté !cs dirige.
tAm fait voile par ici, l'autre par !a, pour essayer le Hot, et ce qui parut d'abord une noitc est absolument disperse.
Auï)trt:et On va si gatcmcnt dans t'uni verse) t C'est facile et délicieux, comme si c'était pur aussi, ils n'ont pas l'idée d'ccuciis caches, et, toujours voguant, ces chers heureux, ils vont, comme rien, ëchoucrtousenscmMe.
Natnrnecrtttqne.
Saturne mange ses propres enfaDf.s H n'a pas l'oinbre de conscience sans moutarde ~!oc::5 5c!, et comme vous savez, il vous avale te morceau. v Sttakspcarc devait y passer aussi, selon l'usage traditfonhel. Qu'on nie le mette a part, dit Polypheme, afin que je le mange le dernier." D
Condtitoh eMenfieÙe.
!'ar!cs-<u de la nature et do l'art, qu'ils soient toujours !'uh et rautrc devant tes yeux: en effet, que peut servir la parole sanstaprésenceetlagrace?
Avant de parier de l'amour, fais qu'il vive d'abord dans ton cccur, et que le radieux éclat d'un aimable visage te communi-queccttcnammc.
que cette flanune: M'année en année.
Sans patins et sans bruits de clochettes,'Janvier est une fâ-cheuse visite.
Sans danses de carnaval et sans mascarades,.Février ne. vaut pas grand'chose non plus.
Si tu ne veux pas que Mars t'échappe tout à fait, garde-toi du poisson d'Avnt.
Le premier Avril esquive, tu peux espérer d'heureux succès. Puis, au mois de Mai, si la chance est bonne, tu seras encore attrapé parnnent!ett6.
Kt cela t'occupera si fort, que tu ne compteras plus jours, semaines et lunaisons.
Nette et Joliette.
As-tu vu la jeune fille passer lesteinent Je voudrais qu'elle fût ma fiancée ) Oui, certes 1 la blonde ) !a fauve t Hiic vole gentiment, comme l'hirondcUe.qui bâtit son nid.
'ru es mienne et délicate tu es mienne et gentille mais il te manque quelque chose encore tu me baises du bout des lèvres, comme boivent les colombes ,'est pourtant trop de délicatesse t
ro~su:s.
tfenteUe.
Dans tes vers paraissent beaucoup de jo!is noms. Ce sont diverses figures pour un cadre unique. ~)ais enuh la belle qui possédait tonctcur?.Chacune cohnau!es chants qu'elle inspira.
TToMjeMM le même.
Lorsque je vais dans la place a travcrsiaprcssc, et que je vois la jolie fillette dans !a foulOtje vais par ic!~ elle s'approche, mais de t'autre cote, et nu! ne devine comme nous nous aimons. Yictilard tu ne cesses pas encore i Toujours tes {incites t Dans les jours de ta jeunesse c'était une Catherine. Laquette maintenant charme tes Jours? Parte clairement. Voyez donc ia-has comme elle me salue t C'est la Ycritc.
Aux abMt)tttt<<ca'.
'Nous aspirons à l'absolu comme au bien suprême. Soit tje laisse chacun libre, mais j'ai remarque~ avant toute chose, comme absolument nous devons nous faire promettre l'amour absolu.
Ëmt~m<'<.
I. C'est un instrument nécessaire tous les jours, aux hom-mes moins, aux femmes davantage; doucement disposé au plus fidèle service, unique et multiple, aigu et tranchant, t! rep6te son jeu volontiers, si l'on se modère; poli a l'extérieur, si nous souffrons au dedans. Mais pour que soi) jeu et sa parure nous restaurent, il faut d'abord que l'amour le légitime et le consact~
II.–Nos meilleurs amis n'arrivent qu'avec les douleurs, et le mal qu'ils nous font souffrir est presque aussi grand que leurs dons. Lorsqu'ils se retirent, il faut se résigner aux douleurs.
Regard ho<(tte.
Toi qui es supérieur a tant de gens, pourquoi te troubler, pourquoi te ficher d'abord, si quelqu'un~ te parle avec des lu-nettes sur le nez? Tu prends un air terrible, et tu restes dans le silence comme un souriceau.' »
t. Ce mot doit s'entendre ici dans le sens philosophique. La chose est pourtant claire comme le jour. Je me présente, le visage nu et découvert, !e regard Itbrc et sincère, et lui, il a mis un masque) H arrive,avec des regards scrutateurs. Et je devrais m'en accotnmôder?
Mais, dans la conversation, qu'est ce qui satisfait le cœur et l'esprit, sinon cette empreinte fidèle dû langage~ qui de l'oeil passe dans l'ceit? Aussi, quand cet homme arrive avec ses verres, je reste boùche'Closc ;jè ne dis a personne un mot rai-sonnable à travers les lunettes.
CoMett* mnt~ptM.
Parlez-vous avec chacun, vous n'entendez personne, toujours un autre homme sera d'un autre avis. Que serait alors lecbn-seil a nos oreiues? Si vous ne connaissez homme a homme, vous êtes perdu.
t~tn~a~e.
Quoi, riche et pauvret quoi, for et faible Est-il riche, le ventre de l'urne enfouie? Est-elle forte, l'épcc dans l'arsenal? A l'oeuvre avec souplesse et un bonheur aimable s'épanchera de toi, divinité vaillant homme, saisis l'épee pour la victoire, et ta renommée éclipsera les voisins.
Etymoto~te
(C'est Mêphhtophe~s qui parte.) < ÂRS, ARES est le nom du dieu de la guerre Ans, c'est l'art, et. 1 est aussi connu. Quel mystère dans ces sons merveil-jeux ha langue est toujours un pur souffle du ciel, senti seu-lement des paisibles fils de la terre la base est solide, l'usage est commode, et, ou l'on habite.il faut s'habituer. Qui parle avec le sentiment de ce qu'il dit n'enchante que lui seul, tandis que, si le bimbaum de la cloche résonne, tout le monde se presse l'assemblée. De A~Oten vient ?«!$< ct~c/tfcn/feu vientdcSc/teut*. Ainsi la langue est peu à peu solidement pilotée, et ce qu'un 1. Avant cette pièce i) en est une que nous supprimons, parce qu'elle roule sur un jeu do mots qu'il est impossible de traduire. 2. tci est sous-entendu un homonyme aHemand, qui répond à ~<fn)' 3. A'oMMfM, pouvoir; A'MM~, ait; schoenheit, beauté; .~e)'n, clarté, peuptc bégaye'peie-tnètc devient, pour lé coeur et i'ame, une !oietërheUc.
Une cuisihe'éternëjié, au IteUd'uh~oyëUx (ëstin)'<Qu6'sert-it de compter) de peser) de quercner? De tout cela Hné resuite rien, sinon'qùe nous devons renoncer a l'hexamètre, et pàtr~tiquement nous résoudre, nous réduire, a rimailier.
t~ft et ~amUotntté.
« Qu'est-ce donc que l'art et l'àhtiquite/ et l'ahtiqmté et t l'art? li suiïit l'un a !a gloire et l'autre !à faveur.
Matée*.
Ypustratnez deçà et dcl~ des tableaux perdus et des tableaux conquis, et, avec ces expéditions en ioutsenS) que nous rcstc-t-il eniïn ? 7 Des tableaux abîmés.
Panache.
Dis-nous comment tu te renouvelles sans cesse? "Vous !c pouvez aussi, maisit fautyouspiah'e a ce qui est grand. Le grand conserve sa vigueur, il rcchauue, i) anime dans tes petites choses tremble et frissonne le petit esprit.
Montère )tc<cchcf Homère.
Jngcnieux comme vous l'êtes, vous nous avez adranchis de tout respect, et nous avions hardiment déclare que r~ta~e n'est qu'un rapiccctage.
Puisse notre défection n'onenser personne! Mais !a jeunesse e sait nous cnf!ammer, et nous annons mieux regarder le poëmc comme un tout, Je sentir comme un tout avec délices.
Sur le <tttM Qui connaît tes autres, et !ui~mcme doit aussi rcconnaure que rOrient et l'Occident sont désormais inséparables. J'admets que l'on se berce en rivant entre !cs deux mondes aller et venir du couchant au levant soit donc pour le mieux t
Soutextr.
Le souvenir de la bont6 ranime sans cesse notre courage.