ACTIONS M GRACES DO PAMA
sublime Brahma, maintenant je reconnais que tu es le créa-teur des mondes! Je te proclame mon seigneur) car tif laisses tout vivre.
Et, même àtl: dernier/tu~ne 'fermes aucunë'de tes ôreillea sans nombre nous, abaisses profondement tu nous as tous régénères..
Tournez-vous vers cette femme, que la douleur change en divinité; désormais je contemplerai sans cesse le créateur, là providenceunique.
t*ompÏath<e de t~ neMe femme <)è A*m~ "t*
(Hntt~edùmor)aque.) Oue vois-je de blanc la-bas près de la tbret verte? Est-ce peut-être de lâ heigé ou soht-cc des cygnes? De la neige, elle serait fondue $ des cygnes~ ils seraient envoles~ Non, ce n'est pas de la neigea ce ne sont pas des cygnes ~ce q~ui briHe) ce sont les tentes de Àsan agat L& il est g!sant)'il est Messe. Sa mère et sa sœur le visitent; la pudeur empêche sa femme dé se rendre auprès de lui.
Quand la douleuf de sa blessure fut calmée) il fit dire a son épouse itdelc: <Ne m'attends plus à ma cour/à ma couf et chczlesmtehs." J) A ces dures paroles la ndcle épouse demeure immobile et' saisie de douleur; elle entend les chevaux pianer devant la porte, elle se figure que c'est Asan, son époux; elle monte a là tour pour se précipiter. Avec angoisse la suivent ses deux nlles chéries, qui l'appellent et versent des larmes amercs. Cène sont pas les chevaux d'Asan, nôtre père; c'est ton frère Pih-torowichquicstvenu.* »
Et l'épouse d'Asan revient sur ses pas; elle presse en gémis-sant son frère dans ses bras. < Vois, A mon frère, la honte dé ta soeurt Moi, répudiée, moi, la mère de ces cinq enfants! Le frère se tait; il tire de sa poche, enveloppée dans la soie rouge, la lettre de divorce toute prête; afin que l'épouse re-tourne dans la maison de sa more, pour se donner A un autre librement. Quand là femme vit lalëitt'cde dtvôrcèët de deuil, elle baisa ait front ses deux fj!s, elle baisa a la joue ses deux uttes ) mais, hélas) le nourrisson au berceau, dans sa douleur àmere~èl!e ne peut s'en séparer t Le frère, Impatient, 'l'cntrainë là jette sur le coursier ardent et prompt, et puisai court, avec là femme aûligée, droit a là haute demeure de son père. Il se passa peu de temps, bien peu de temps, sept jours à peine ladàme, durant son deuil de veuve, la dame fut de-mandée en mariage par de nombreux seigneurs.
Elle plus illustre était le cadi d'ImosM, et la dame suppliait son frère en pleurant Je t'en conjure par ta vie, ne me donne pour femme à aucun autre/afin qu'a revoir me~ pauvres enfants chéris, mon coeur ne se brise pas.
Le frère n'a point égard a ses paroles, résolu de la marier au cadi d'imostdt Mais la bonne mère le conjure avec Une ar-deUr extrême i Envoie du moins, 6 mon frère, au càdi d'I-mostd une Icitrcavecccs mots < La jeune veuve te salue amica-- < Icment, et, par cette lettre, elle t'adresse cette instante prière < Quand les Suâtes te suivront ici~ veui!te m'apporter Un long < voile, annqucjc m'en couvre quand je passerai dovant la mai-e son d'Asan, et que je ne voie pas mes chers orphelins. D A peine le cadi a-t-it vu cette lettre, qu'il rassemble tous ses Suâtes, et se dispose a se rendre chez la fiancée, portant avec lui le voile qu'elle a demandé.
Ils arrivèrent heureusement chez la princesse; ils revenaient heureusement avec elle; mais, comme ils approchaient de la maison d'Asan, les enfants voient d'en haut leur mère et s'écrient « Reviens dans ta demeure, viens souper avec tes enfants. L'épouse d'Asan les entendit avec tristesse; elle se tourna vers le prince des Suâtes Je t'en prie; fais arrêter un peu les Suâtes et les chevaux devant la porte chérie, afin que je fasse encore un cadeau a mes enfants.
Et ils s'arrêtèrent devant la porte chérie, et elle fit des ca-deaux à ses pauvres enfants elle donna aux garçons des bot-tines brodées d'or; elle donna aux filles de longs et riches vêtements, et au faible nourrisson, dans le berceau, elle donna aussi, pour l'avenir, une petite robe.
Asan aga, leur nerc, voit la chose a l'écart, et, saisi de dou-leur, il crie a ses chers enfants nevëhez h moi, padvi-es pe-tits Il est de fer désormais le coeur de vôtre mere~ il est' fermé ëtroitemeht et he'pe~t sentir la ptdé/ Ouandia femme d'Asah entendit ces par~ ~c eilé't6fubiJ. pai' terre, paie et tremblante, et son âme s'envola de son sein op-presse, lorsqu'elle vit ses enfants !uir devant elle.
IMÏTÀTÏÔN8