III
Bu. = 7 l>,„ Slll «(/ -t-^i COS — hj-osin-m = I L'arc
esl aloéhrique el a les mêmes exlrémilés que lare ilunné.
De )ilus, un aura loujuiiis |iii |iren(lre jji assez j;ranii puur cjue A^, B.j., —t~>
io MK.MOIIIK SIR l.KS ColHltES IlÉFIMES PAR l NE lioUATIIIN DIl'EKRENTIKl.l.i:.
— j — (liMcic'iit ;iu^M 11(11 (lue 1 Mil \riil lie »(/), 'j(t), ——< -p. on liieii pour
— ; — (lulcrciu ;iu^M peu (luc l mu \rii uc » /, '-<((. — r-' — r-i dl ' ' . V '' . V " df dl
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i|iic \ — 1 —7— . ou X f'I )• Mint remplaces dans \ li i par Ap^ el D|j^, ditlore
aii>M pi 11 (pic Ton \ cul Av \ -V- — ^ "F ' où j: et r f-oiit reiiiplarés dans X et Y
d'h y do T77 'di
par 3 cl 1/ ; par exemple, pour (pie celle expression ilillcie de \. -^ — ^ ~^ *^^
nioin-> lie î, pnur cpic I mi ail loupuirs
,. dW^i tl\n
dt dt ' ■
l)aii> ce cas, l'arc
^ = '^li- y = ^\>-
sera à la lois ali;el>ii(iuc el saii^ coiilacl. c. (•. F. d.
Si 1 arc (loiiuc coupait retpialeiir, mais ne cmipail pas le j;ran(l cercle
ï.r -,- '-j^y -H ■; = o, on ferait un cliani;cmenl de \ai'ial)lcs eu posant
el le llicMiiine >e (^lenionlrcrait de la mi'ine manière.
Si i are lionne coupait liuis le> ijrands cercio de la s|)liéie, on le ik'composerail eu un ci.'ilaiu iiMmlii'c d ares secondaires diml aucun ne couperait tous les j;raiid- ( eicles ili' la spliere, el le lluMirciiie demontrcj successivenieni pour cliaciin de ces arcs M'cdiidaires le >erail é^alemeiil pour I arc lolal.
Théorème Vlll. — .S'^' \B rsl un arc algébrirjue sttns conUicl, si AA, el BB, sont di'tix ans de rararléristiques, on pri/l nuinrr <lr A, à H, un arc sans contact.
Vax ellet. ~i)icnl
les équalion» de l'arc AB, où ■:. el ■!/ muiI des rimetioiis Cdutiniies de /, n"a\aiil ijuiiue valeur pour chacpie valeur de t. Soient y. el p les \aleurs de ^ ipii coriespondenl aux points A el lî.
\ ( liaipic \aleiir de / ciirrispMiid une caraclerislKpie, el une seule, de telle sorte (|u à a el [i correspoiidenl les caraclerisi icjiies V V, et Bli,. Soient /„, /,, /j, ... les valeurs de / aiiMpiclles eurrespoiideiil des laraili'iislKpies ipii \iinl passer par un col.
MÉMOIRE SUR LES COURBKS DEFIMES PAR LNË ÉQfATION DlFFKRENTIIÎl.l.E. 4'
Considérons la caractéristique qui correspond à une valeur donnée de t; soit s l'arc de cette caracléristi(|ue cam|)té à parlii- du point où elle coupe l'arc AB. Les deux valeurs de v cl de I ilétrriniuenl un point de la splière et fornienl pour ainsi dire un nouveau système de coordonnées. Soient
i = Y les coordonnées de Ai, i = 0 les coordonnées de Bi, s = s„ les coordonnées des cols,
Une équalinn
où F est une fonction continue de I, qui ne prend qu'une valeur pour chaque valeur de l, représente un arc de courbe continu et sans contact, toutes les fols que / n'est égal ni à l„, ni à I,, ... et si < = /„, par exemple, toutes les fois que .s<.s„.
Or, on |)ourra toujours ciioisir F de trllc sorte que
poiii / = a,
pour f = fi,
pour i = /„,
1' < -So,
pouf < = ^1,
i'<Su
c'est-à-dire cpic l'on peut mener de A, (jueni un aie alj;éljri(pie sans contact.
B| un arc sans contact et par ciuisé-