La fhe de la NatÎTité de saint Jean-Baptiste, le 14 juin
10. On appelle ainsi des prières qui sont à la fin dn Brévimke^ et que doirent dire les voyageurs.
LiKTTam 17S. — I. Reme sur Tautographe, oonserrë à la Bibliothèque impériale.
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^^ g temps, et je vous pois assurer par avance qae M. de Torcy ne laissera pas échapper les occasions de vous rendre de bons offices. G>mme il estime extrêmement Monsieur FAmbassadeur, il ajoutera une foi entière aux bons témoignages qu'il lui rendra de vous. Je lui ai lu votre dernière lettre, aussi bien qu'à M. le maréchal de Noailles. Us ont été charmés et effrayés de la description que vous y faites du grand travail et de l'application continuelle de Monsieur l'Ambassadeur. Je lisois, ou, pour mieux dire, je relisois ces jours passés, pour la centième fois, les épitres de Gcéron à ses amis. Je voudrois qu'à vos heures perdues vous en ^ pussiez lire quelques-unes avec Monsieur l'Ambassadeur : je suis assuré qu'elles seroient extrêmement de son goût, d'autant plus que, sans le flatter, je ne vois personne qui ait mieux attrapé que lui ce genre d'écrire des lettres, également propre à parler sérieusement et solidement des grandes affaires, et à badiner agréablement sur les petites choses. Croyez que, dans ce dernier genre. Voiture est beaucoup au-dessous de l'un et de l'autre. Lisez, par exemple, les épitres ad Trebatiiwif ad Marium^ ad Papjrium Pœtum, et d'autres que je vous marquerai quand vous voudrez. Lisez même celles de Cœlius à Gcéron : vous serez étonné d'y voir un honmie aussi vif et aussi élégant que Gcéron même ; mais il faudroit pour cela que vous eussiez pu vous familiariser ces lettres par la connoissance de l'histoire de ces temps-là, à quoi les yies de Plutarque vous pourroient aider beaucoup. Je vous conseille de faire la dépense d'acheter l'édition de ces épitres par Gnevius, imprimées en Hollande, in-octavo, depuis dix ou douze ans '. Cette lecture est excellente pour un
9. Cette édition ett-elle une de celles qui ont pour titre : TmUix
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homme qui veut écrire des lettres, soît d'affaires, soit de ^g g choses moins sérieuses.
rirai demain coucher à Auteuil, et j*y attendrai le lendemain à souper votre mère avec sa famille, et avec celle de M. de Gistîgny '. Votre sœur est au lit à Fheure qn^fl est, et a une fort grande migraine. La pauvre fille en est souvent attaquée, et n*est pas dix jours de suite sans s* en ressentir. Elle est rentrée dans sa première ferveur pour la piété; mais je crains qu'elle ne pousse les choses trop loin : cela est cause même de cette petite inégalité qui se trouve dans ses sentiments, les choses violentes n'étant pas de nature à durer longtemps. Le petit Lionval n'a pas manqué de gagner la petite vérole; mais elle est si légère qu'il n'a pas même gardé le lit, et qu'il ne s'en lève tous les jours que plus matin. G>mme il faisoit extrêmement chaud, on n'a pas pris de grandes précautions pour l'empêcher de prendre l'air, et il est déjà presque entièrement hors d'affaire. Je ferai de petits reproches à M. Despréaux de ce qu'il n'a pas envoyé à Monsieur l'Ambassadeur sa dernière édition ^.
Ciceronis Mpistolm adfamiùares^ es reeerutone /. G. Grmvu (Amsterdam, 1G77 oa 1693 , a Yolomet iii-8*)? Mais Piine ëuit imprimée depuis ▼ÎDgt et un ans, l'autre depuis cinq ans seulement. A en juger par h date approximatiTe de l'impression, qu^ii indique, Racine semblerait plutôt designer les Lettres à jéUicus {EpUtolm ad j4iiicum, ex recemsiome /. G, Grmvii^ Amsterdam, i684i > volumes in-8<^); cependant il y a ici une autre difficulté : ce n'est point des Lettres à Jttietu qu'il vient d'être question ; mais on s'explique aisément la confusion qui a pu se faire, dans ses souvenirs, entre ces éditions de deux parties de la correspondance d'un même auteur.