Genvihe^ dans Pautograpbe
7. FrançoisJosepb d*Hemothon, maître des requêtes de Tbôtel du Roi, reçu en 168 a.
8. Vo/ez ci-dessus, p. lia, la note 7 de la lettre x65. Ainai qu'il
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quante mille écus; mais Mme Félix s'y oppose tête bais- ^^ g sée, et pleure dès qu*on lui en parle. EUe a pris, je ne sais pourquoi, cette alliance en aversion, et cela jette un peu de froideur dans le ménage. Tous vos confrères les ordinaires du Roi me demandent souvent de vos nouvelles, aussi bien que plusieurs officiers des gardes, entre antres M. Petau *, et tous ces Messieurs témoignent beaucoup d*amitié pour vous. M. de Saint-Gilles ^^ s'informe aussi très-souvent de votre santé. U n*y a que M. Binet^^ qui me paroît fort majestueux : je ne sais si c^est par indifférence ou par timidité. M. de Bonac vous pourra dire combien M. Despréaux lui témoigna d'amitié pour vous; mais il attend que vous lui écriviez le premier. Il est heureux comme un roi dans sa solitude, ou plutôt dans son hôtellerie d'Auteuil. Je l'appelle ainsi, parce qu'il n'y a point de jour où il n'y ait quelque nouvel écot, et souvent deux ou trois qui ne se connoissent pas trop les uns les autres. Il est heureux de s'accommoder ainsi de tout le monde. Pour moi, j'aurois cent fois vendu la maison. Pour nouvelles académiques , je vous dirai que le pauvre Boyer*^ mourut avant-hier, âgé de quatre-vingt-trois ou quatre [ans ^'], à ce qu'on dit.
M été dit à cette note, le mariage de Charles-Loais Fëlix arec HUe de Montanj fut célébra Tannëe suivante (ii janvier 1699).
9. D'une des anciennes familles du parlement de Paris, (f^ote de tédiiion de 1807.)
10. D'une famiUe de Normandie, près de Coutances. {Note de la mime édition.)
IX. Fils d'un premier valet de chambre du Roi. (Note de la même édition,)
la. L*abbë Claude Boyer, reçu à l'Académie française en 1666. Racine a fait une ëpigramme contre sa tragédie de Judith^ représen- Xée en 169$ : vojex notre tome IV, p. 189 et 190.
i3. Le mot ans est omis dans Tautograpbe. — Si Boyer était né en 1618, comme le disent les dictionnaires biographiques, il a quatre-vingu ans lorsqu'il mourut.
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j^ g On prétend qn'il a fait plus de cînq cent mille vers en sa vie, et je le crois, parce qn'il ne foisoit autre chose. Si c'étoit la mode de brûler les morts , comme parmi les Romains, on auroit pu lui faire les mêmes funérailles qu*à ce Cassius Parmensis'^, à qui il ne fallut d'autre bûcher que ses propres ouvrages, dont on fit un fort beau feu. Le pauvre M. Boyer est mort fort chrétiennement : sur quoi je vous dirai, en passant, que je dois réparation à la mén^oire de la Œameslé^', qui mourut aussi avec d'assez bons sentiments, après avoir renoncé à la comédie, très-^* repentante de sa vie passée, mais surtout fort affligée de mourir. Du moins M. Despréaux me Ta dit ainsi, Fayant appris du curé d'Auteuil, qui l'assista à la mort; car elle est morte à Auteuil, dans la maison d'un maître à danser, où elle étoit venue *^ prendre l'air. Je crois que c'est M. l'abbé Genest** qui aura la place de M. Boyer. Il ne fait pas tant de vers que lui; mais il les fait beaucoup meilleurs^*.
i4' Vojez Horace, satire x du livre I, vert 61-64. D y donne â Cassius l'épi thète de Etruseus, et non de PmrmeruU, Les plus anciens commentateurs d'Horace ne voyaient qu'un même personnage dans le Cassius d'Étrurie de la satire x (celui dont veut parier ici Racine) et le Cassius de Parme de Vépitre vr du livre I, vers 3; mais on a montré depuis qu'il fallait distinguer Tun de l'autre cet deux poètes.
i5. Voyez ci-dessus, la lettre 174, p. i43 et 144. — On remarquera l'orthographe du nom de la Champmeslé, différente dans les deux lettres de Racine.
16. Au lieu de trèsy Racine avait d'abord écrit /br/, puis €kue%,