‹ Œuvres de J. RacineChapitre 168 sur 222 · Toycs le chant n, Ters · texte numérisé non relu

Toycs le chant n, Ters

6. Jean^Baptiste Racine a ajouté ici, an bas de la page, comme en forme de note : «c Tons partes aussitôt et avec raison poor aller chercher et oonsoker ce tirre dirin, et en chemin fiuaant, je ne sais par quel hasard, tous lises fjiUonm, qni se trottTS être le premier livre où tous entendiez parler de J. C. Les Chrétiens ensoite vous renvoient aux JoiCi pour vous convaincre pleinement de la divinité dn Kvre; mais y aves^vons bien pensé? Ne possédons-noas pas ce livre comme eux et bien mieux qu'eux? Et ne doivent-ils pas au eontraire vous avertir de vous donner bien garde d'aller prendre ce Utts des mains des Joifi^ parce qu'ils n'en possèdent tout su plus que Técoree et la lettre, et que c'est pour eux un Uvre fermé ?

« J'oubKois encf>re à vous dire que bien loin de me plaindre de t*austérité de la morale de VÊt^ngile, je l'employeruit au contraire comme une des plus grandes preuves de sa divinité. Une morale si fort au-dessus des forces de ht nature ne peut être que l'ouvrage do mattre de la nature. Si c'était un ouvrage humain, elle s'aocommoderoit bien davantage aux foiUesses humaines. Le mahométisme en est une preuve bien claire. Tout ouvrage des hommes sent toujours l'homme, et il n*y a que ceux de Dieu qni en soient exempts. Et je ne m'amuaerois pas )i chercher dans les poètes de quoi justifier r^mmgiû : penses-y bien sérieusement. »

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