‹ Œuvres de J. RacineChapitre 184 sur 222 · TOME I · texte numérisé non relu

TOME I

Page 7 (Notice biographique)^ note i. Après les mots « maison et couronne de France, » an lien des points soiTis du mot porte^ Usez : m et de ses finances, et Catherine de Romanet, sa femme, portent. » En effet, ce n'est plus Vécu de Racine, mais celui de sa femme, qui est décrit à la suite du mot accolé.

Page s8 (Ihidem), note i. Au commencement de cette note nous avons parlé de Thôtel de Lujnes, rue Git-le-Cœur, puis de deux antres demeures du duc de Lnjnes, enfin du nouvel hôtel de Lujnes, rue Saint-Dominique, bâti sur les plans de Pierre le Muet. Mais ce dernier hôtel, où , comme nous Tavons dit, Nicolas Vitart était logé en 1667 et dans les années suivantes, n'était pas encore Thôtel de Luynes : c'était Thôtel de Cherreuse. Il ne faut pas oublier que Vitart était intendant de Mme de Chevreuse aussi bien que du duc de Lujrnes. M. le duc de Luynes» mort en 1867, avait été consulté en 1 863 par M. Tabbé Adrien de U Roque •or la situation de Thôtel de Lujnes à Tépoque ou Racine 7 était logé; il lui écrivit de Dampierre, le 24 nuii de cette année i863, une lettre dont nous devons la communication à Pobligeance de M. de la Roque, et où se trouve le passage suivant : « L'hôtel de Lujnes en i56o était situé à Tentrée du quai des Grands-Augostins. Au commencement du dix-septième siècle, il se nommait l^hôtel d'O, parce qu'il appartenait alors à Pierre Seguier, marquis d'O, comte de Sorel ; mais sa fille, Louise-Marie Seguier, Tajant apporté en mariage au fils du connétable de Luynes, qu'elle épousa CD 1641, l'hôtel d'O prit, à partir de ce moment, le nom d'hôtel de Lujmes...» Il fut démoli en partie en 1671.... A la même époque, l'hôtel qui m'appartient aujourd'hui, et qui porte le nom de Lujnes, s'appelait l'hôtel de Chevreuse. Le connétable de Lujnes

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en avait commence la construction pendant la gnerre de 1611 contre les protestants.... Cette demeure fut terminée par sa reuTe, Marie de Rohan deMontbazon, duchesse de Chevreose.... La duchesse de Cherreuse ne cessa de Toccuper que peu de temps avant sa mort, qui eui lieu en 1679, à Gagny...; et ce fut après son décès que son hdtel devint la propriété de ma famille. » L*h6tel de Lujnes, quai des Grands-Augustins, est celui que nous avons dit (tome I, p. a3, lignes 4 et 5) avoir été situé rue Gît-le-Cœor ; en effet il était an coin de cette rue, sur le quai des Grands-Angnstins. M. le duc de Lnynes ne parle pas dans sa lettre des deux autres demeures du fils du connétable de Lujnes, que nous avons mentionnées à la note i de la page 38, et dont Tune, en 1661., éuitrue du Bac, Tautre, en i66a et i663, rue de la Butte. Nous nous sommes appuyé sur plusieurs actes notariés, que nous avions vus à rétude de M^ Defresne. Dans Pun de ces actes, daté du aaaoât 1661, Louis-Charles d'Albert, duc de Lujnes, pair de France, est dit « demeurant à Saint-Germain-des-Prés, me du Bac, paroisse Saint-Sulpice. » Dans plusieurs actes de 1661 et de i663, il est dit <c demeurant en son hôtel, faubourg Saint-Germain, rue Saint-Guillanme (ou rue de la Butte), paroisse Saint-Sulpice. »

Page 5o {Ibidem) y lignes 16 -»3. L'exemple de Corneille est mal à propos allégué, comme s'il eût sollicité un bénéfice poor lui-même, tandis que c'était pour son fils Thomas, qui obtint ce bénéfice (l'abbaye d'Aiguevive) en 1680. Voyez le Corneille de M. Marty-Laveaux, tome X, p. 3i49 note 4*

Page 89 {Ibidem) y ligne 8, «le la juillet 1673», /ùex.* «le la janvier 1673. » — La rectification a déjà été faite à la page 341, note I, de notre tome IV.

Page 93 (Ibidem), lignes 11 -aS. Nous y avons mal interpr^é on passage des Mémoires de Louis Racine qui se trouve plus loin à la page 173 du même tome I. Voyez l'explication et les rectifications de notre erreur an tome III, p. a66, note a.

Page 133 {Ibidem)^ ligne 3o, « Morambert », liset: «Moramber. » — Voyez au même tome, p. 184» la signature des membres de h famille de Moramber au bas de l'acte de mariage de AfarieOtberine Racine.

Page 174, ligne 3 de VActe de baptême de Jean Racine, « tenu sur les fonts », lisez : « levé sur les fonts. » M. Joies Qoicherat a constaté sur les registres de la Ferté-Milon l'erreur de notre lecture. Plusieurs personnes avant notis avaient la comme nous; mais la lecture lepé, après un examen attentif, n'a pas para douteuse dans cet acte non plus que dans beaucoup d'autres du même registre. Sur cet emploi du mot leçé, voyez le Lexique de du Gange, au mot Lepare, Le Dictionnaire de M. Littré cite cet exonple

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de Castelnau : « Pour le prier de lerer sur les saints fonts de baptême la fille de Sa Majesté. »

Page 3ii, note 3. Vers la fin de cette note, qui commence à la page 3io, il est dit que parmi les copies de la bibliothèque de Troyes nous arons trouve la seconde des deux lettres de Quesnel citëês par Jjouis Racine. Il fallait dire que nous j avons trouve Tune et Tantre lettre. Voyez au tome VII, p. 3i5y note i de la lettre 3, et p. 317, note i de la lettre 4.

Page 319, note 3, « à la date du 3o avril 1716 », Usez .* « à la date du lundi 3o mars 1716. »

Page 343, note a. Nous avons rectifie, an tome IV, p. '374, note a, Terreur de cette phrase de notre note : « Louis Racine savait même depuis longtemps par une lettre de son frère que celte Seconde partie avait été imprimée. » I^ Seconde partie àe V Abrégé de t histoire de Port-Royal ne fut imprimée qu'en 1767, vingt ans après la publication des Mémoires sur la vie de Jean Racine. Le fils aine de Racine, dans sa lettre à son frère, du 3 septembre 174a, avait parlé d*après on faux renseignement, ce qu^il ne tarda pas lui-même à reconnaître.

Page 41 5f "^«i^ ^9^t <* surperbes », lisez : « superbes. »

Page 5 ai, notes i et 3, « Vab. (édit. de 1681) », ajoutez : « et de 1689. »

Page 547, vers 5a8, ajoutez, à la fin, le chiffre de renvoi à la note a.

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