TOME VIL
Page ai, note a : « Germain Willart ou Vuillart », lisez : « Germain Willard ou Wuillard », et de même fV'dlard^ au lieu de Willart, dans toute la suite de la note. Partout ailleurs, en effet, nous avons adopté le d final dans ce nom.
Page 33, lettre 9$, de Racine à Boileau. — Nous avons cité Tautographe de cette lettre, conservé a la Bibliothèque impériale ; ajoutons ici que nous en avons vu un autre manuscrit, réputé paiement autographe, dans la bibliothèque de M. Cousin ; mais Tanthenticité nous en parait fort douteuse, quoique récriture semble bien être celle de Racine. Ce manuscrit reproduit, à deux ou trois variantes près, le texte que nous avons donné diaprés Toriginal qui est à la Bibliothèque impériale ; il a de plus que ce dernier les mots suivanU, qui terminent la lettre et sont suivis de la signature : t Adieu, mon cher Monsieur, encore une fois. J*ai été obligé de recopier cette lettre a cause d'un accident qui 'y est arrivé quand je l*ai voulu fermer. Le Roi se porte à merveille. » L'avant-demière phrase ne semble-t-elle pas une précaution prise pour expliquer Texistence de deux autographes? Les derniers mots : à merveille, sont d'ordinaire autrement écrits par Racine, qui met, comme nous en avons vu plusieurs exemples : à merveilles^ au pluriel. Enfin la signature de Racine est rare dans ses lettres à Boileau.
Page 58, lignes i et a de la note i, «Lkttbb io3 (revue sur Tantographe, conservé à la Bibliothèque impériale) », a/outez : « Un autre manoicrit, réputé également autographe, de la même lettre
a pass^ à la rente de M. Charon, faite les 14-17 mal 1847. ' Nous aTons pu, chez M. Etienne Charavay, collationner ce manuscrit avec notre texte. Il offre les très-légères différences suivantes :
« Aussi magnifiquement chez lui m, au lieu de c si magnifiquement chez lui » (/M^tf 59, lignes ^ et ^ de notre tome Vit). — « A Vauderonte », au lieu de « à vau-de-route » [page 60, lignes 17 «/ x^ du tome Vil), — c Qui est oncle ». Est a éié écrit au-dessus de étoit^ biffe, qui ne se trouve pas dans l'autographe de la Bibliothèque impériale {page 60, ligne %i du tome Vif), — c Tiré de leur part. » Les mots tiré de leur part ont été ajoutés dans Pinterligne, ce qui n^est point dans Tautographe de la Bibliothèque impériale (p. 61, ligne 8 du tome Vif), — A la fin de la lettre : « Je suis entièrement à vous. RAcnrB. » Rien de semblable dans l'autographe de la Bibliothèque impériale.
Page laa, note i, «c Cette lettre n'a pas été donnée par Louis Racine et ne se trouve pas, etc. », Rset : « Cette lettre a été donnée par Louis Racine, aux pages a33-a34 de son Recueil, mais ne se taonve pas, etc. >
Page 157, note i de la lettre 141» ajoutez,, à la fin de la note : « La même lettre a été insérée par le Franc de Pompignan dans Topuscule intitulé : Lettre à Bf, Racine sur le théâtre en général^ etc. (édit. de 1773). » Le texte de le Franc de Pompignan offre quelques différences avec celui de Tautographe de M. Boutron-Charlard et avec ceux de Desmolets et de L. Racine ; nous allons faire connaître ce texte en le comparant avec celui que nous avons donné nous-méme. Il suffira d'indiquer les variantes ; sous la lettre A, nous citons notre texte; sous la lettre B, le texte de le Franc de Pompignan.
Ligne i de la lettre : A. « Au P. Bouhonrs » ; B. « Au révérend P. Bouhonrs. » — Page i58, ligne i : A. « Je n'avois point encore entendu ; » B. « Je n'avois pas encore ou!. » — Ligne 5 : A. « d'apprendre que l'on m'eût déclaré » ; B. « d'apprendre par votre lettre qu'on m'eût déclaré. »— Ligne 7 : A. «< la traduction du »; B. « la traduction françoise du. » — Ligne i3 : A. « car pour mes tragédies » ; B. « car pour ce qui est de mes tragédies. » — Ligne ao : A. t contre le régent » ; B. i contre ce régent. » — Ligne sa : A. « et d'avoir prêché » ; B. « et d'avoir enseigné. » — Ligne a7 :
A. « de tant d'autres Pères » ; B. c de tant d'autres jésuites. » — Lignes 37 et a8 : A. « surtout en considération du R. P. de la Chaize »;
B. « surtout du révérend P. de la Chaize. » — Page iSq, lignes a et 3 : A. « Je vous supplie de croire que je suis entièrement à vous » ; B. « Je vous supplie de croire, Monsieur, que personne n'est plus sincèrement à vous que votre très-humble et très-obâssant serviteur. »
Page 178, lignes 4 ^t 5, « près de celui de M. Bosca », ajoutez em note : «c Ce Toisîn de Jean -Baptiste Racine à Versailles était le même baron de Busca qui est nomme au tome V, p. 3ao, ligne 16, où il est dit qu*il ëtait en 1693 marëchal de camp, et commandait la maison du Roi. En 1697, de Montlezun, baron de Busca, lieutenant général des armées du Roi, gouverneur d'Aigues-Mortes, chevalier de Saint-Louis, était logé à Versailles comme lieutenant des gardes du corps dans la compagnie de Lorge. Il avait été fait lieutenant général en 169a. Voyez VÉtat de la France (année 1697), tome I, p. 400, et tome II, p. 4^4. »
Page 184, ligne 3 de la note 6, * et quatrième fils du chancelier le Tellier », lisez : « et quatrième fils de Michel le Tellier, marquis de Louvois. n
Page a37, lignes a8 et 29, « [thutssier Rousseau] aroit toujours envie de me fermer la poi te au nez lorsque je renois chez le Roi », ajoutez en note : « Racine, au lever du Roi, pouvait entrer quand il le voulait. C'était un privilège qui lui était commun avec Chamlajr, qui avait toute la confiance du Roi, et était employé par lui, dit Saint-Simon (tome XII, p. 43i)i " ^^ àes négociations secrètes fl et en des voyages inconnus. » On lit dans VÉtat de la France (année 1697), tome I, p. a6i : « M. de Chanlay et M. Racine entrent c sans que Thuissier aille demander pour eux. »
Page 58, note </, « La seconde et la troisième fille de Racine, Anne et Elisabeth, depuis longtemps religieuses, sont exclues de ce partage. » C'est ce qui est confirmé expressément par un passage de l'acte suivant, dont nous transcrivons ici le commencement. En même temps qu^il vient à Tappui de notre note, il nous apprend où demeuraient, à l'époque du partage, ceux des enfants de Racine qui sont nommés dans le testament de leur mère. Cet acte, daté du ao décembre 173a, et signé par les notaires Sellier et Regnault, nous a été communiqué à Pétude de M* Defiresne.
Partage de la succession de Cat/terine de Romanat^ peispe dé Jenm Msteine^ entre ses cinq enfants.
Par-devant les conseillers du Roi, notaires à Paris fonssigiiés, furent présenu Jean-Baptiste Racine, écuyer, ancien gentilhomme ordinaire de la chambre da Roi, demeurant â Paris au carré de Sainte- Geneviève, paroisse Saint-Étienne da Mont; dame Marie- Catherine Racine, veuve de M« Pierre-Claude Colin de Moramber, avocat au Parlement, demeurante dans l'extérieur du monastère des Feuillantines, faubourg et paroisse Saint-Jacques du Haut-Pas; damoiseUe Jeanne-Nicole-Françoise Racine, fille majeure, demeurante
audit carré de Sainte-GenevièYe, susdite paroisse ; damoiselle Madeleine Racine, aussi ûlle majeure, demeurante même maison; et Louis Racine, ëcuyer, directeur gênerai des fermes à Soissons, et Fun des associes de rAcadémie des belles-lettres, demeurant ordinairement à Soissons, et de présent à Paris, logé rue de la Vieille- Monnoie , paroisse Saint -Jacques de la Boucherie ; lesdits sieur Jean-Baptiste Racine, dame de Moramber, damoiselles Jeanne- Nicole- Françoise Racine, Madeleine Racine, et sieur Louis Racine, seuls enfants ayant droit de recueillir la succession de défunte dame Catherine de Romanet, leur mère, veuve de Jean Racine, écujer, conseiller secrétaire du Roi, maison, couronne de France, et de ses finances, son trésorier au bureau des finances de Moulins, et gentilhomme ordinaire de la chambre de Sa Majesté.
Lesquels voulant procéder au partage des biens de la succession de ladite dame leur mère, conformément à sa disposition dernière, ont observé que ladite dame, par son testament olographe en date du 7 février 1727, etc.
Notre Table nVst pas analytique : la nature de& ouvTages de Racine nous a paru ne pas Texigcr; et nous tenions à ne pas grossir inutilement ce dernier volume.